Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for juin 2009

Elecciones_2009

Par définition, la démocratie signifie que les citoyens excercent la souveraineté du pouvoir politique, c’est pour cela que le mot démocratie renvoie au “gouvernement du peuple”. Mais comme dans la réalité c’est impossible que le peuple gouverne, la Constitution Nationale Argentine, dans son article 22, explique que le peuple ne le fait qu’à travers ses représentants et ce système est appelé démocratie indirecte ou représentative.

La journée des élections, chaque électeur accomplit sa fonction publique constitutionnelle, apporte sa contribution pour que les institutions continuent à fonctionner et pour que la démocratie continue à exister. C’est celle-ci l’utilité visible du vote, la vertu occulte et la plus importante.

Le 28 juin chaque Argentin exprimera son opinion avec son vote et nous tous contribuerons à l’objectif commun : donner de la force et du sens à la démocratie.

Ce dimanche vingt-huit millions d’électeurs (sur 40 millions d’Argentins) devons renouveler la moitié de la Chambre des députés (257 sièges) et un tiers du Sénat (72 sièges).

Allons voter !

La Nación 11 junio 2009

Publicités

Read Full Post »

dia del padre 1

En 1966 le Président des Etats-Unis, Lyndon Johnson  signa un décret établissant la Fête des Pères le troisième dimanche de juin,  en hommage à John Bruce Dodd,  père modèle qui après la mort de sa femme, éleva seul ses neuf enfants.

Cependant, pour nous les Argentins,  l’origine de la Fête des Pères est une autre.  L’Histoire de notre pays rapporte que cette célébration commença en 1956 quand l’Association de Parents se proposa de rendre hommage aux pères.  Au début, elle fixa le 24 août la date de la Fête des Pères, pour commémorer la naissance de Merceditas,  fille du Général José de San Martín;  puis elle fut reportée au troisième dimanche de juin.

Le Général San Martín s’occupait de la formation de l’Armée des Andes quand naquit Merceditas.  Après la mort de sa femme,  Remedios de Escalada,  il décida de se consacrer d’une manière spéciale à l’éducation de sa fille.  Ils voyagèrent ensemble en Europe où il rédigea  les “Maximes”, un véritable programme de préceptes moraux pour Merceditas.

Cette phrase écrite sur son testament témoigne l’amour du père à sa fille :

“Toutes mes aspirations n’ont eu d’autre dessein que ma fille bien-aimée”.

En Argentine, nous nous réunissons autour d’une table pour manifester notre amour aux pères de famille et leur remercier leur présence dans toutes les étapes de notre vie.

De toute façon,  n’oublions pas que la Fête des Pères est tous les jours de l’année….

Read Full Post »

Le drapeau argentin fut créé para Manuel Belgrano (1770-1820) et arboré pour la première fois le 27 février 1812, à Rosario,  province de Santa Fe, où il y a aujourd’hui le Monument au Drapeau.

Pendant les luttes pour l’Indépendence des         “ Provincias Unidas del Río de la Plata”,  Belgrano décida de prendre les couleurs de la cocarde (bleu ciel et blanc) qu’on utilisait depuis la révolution de mai 1810. L’origine du choix de ces couleurs est encore controversée. La version la plus crédible est celle qui soutient que le blanc et le bleu ciel identifiaient les Bourbons, dynastie partisane des principes de la monarchie constitutionnelle, à laquelle Belgrano adhérait.

Le 23 août 1812,  le drapeau fut arboré pour la première fois à Buenos Aires, dans la tour de l’église  San Nicolás de Bari, actuel emplacement de l’Obélisque.   L’Assemblée Constituante de 1813 encouragea en secret son utilisation, mais ne laissa pas de documents écrits. A ce moment-là le Gouvernement ne voulait pas insister avec des symboles indépendentistes.

Après la déclaration de l’indépendance, le 9 juillet 1816, le drapeau bleu ciel et blanc fut adopté comme symbole national par le Congrès du 20 juillet 1816. Le soleil fut ajouté le 25 février 1818.

Le 8 juin 1938, le Président de la République, Roberto M. Ortiz,  promulga la loi 12361, décretant le 20 juin Fête du Drapeau et férié national en hommage à Manuel Belgrano, mort le 20 juin 1820.

http://www.argentina.ar

Read Full Post »

mapa-politico-argentina

Le nom Argentina vient du latin “argentum”, qui signifie “argent”.

L’origine du nom remonte aux voyages effectués par les premiers conquérants espagnols sur le fleuve de la Plata. Les survivants du naufrage de l’expédition organisée par Juan-Diaz de Solis découvrirent des Indiens dans la région. Ceux-ci leur offrirent des objets en argent. La nouvelle concernant la légendaire Sierra del Plata, une montagne riche en argent, arriva en Espagne vers 1524. C’est alors que les Portugais nommèrent la rivière de Solis, la Rivière d’Argent (Rio de la Plata.) Deux ans plus tard, les Espagnols utilisèrent le même nom.

En 1853 fut votée la Constitution de la “Conféderation Argentine”

En 1860 le Général Mitre fut le premier Président à utiliser la dénomination “Président de la République Argentine” et de cette façon il devint  le nom officiel  notre pays.

Read Full Post »

colectivoscoelctivo_bsasL’histoire des “colectivos” remonte aux années 20 du siècle passé. Dans la Buenos Aires de cette époque-là  il y avait des taxis dont le prix était élevé pour les courts trajets.  Leurs propriétaires, soucieux pour le manque de clientèle, se réunissaient à parler de leurs malheurs. De ces réunions naquit l’idée de transporter plusieurs passagers dans un même véhicule (taxi- colectivo) avec des tarifs différenciés selon la distance à parcourir.

Le premier service de taxi-colectivos desservait le trajet Plaza Primera Junta – Lacarra y Av.Rivadavia (Quartier Caballito). Peu à peu, l’affaire commença à produire des bénéfices et la capacité des véhicules augmenta.

Depuis sa naissance, le colectivo dut surmonter des inconvénients de tout type: les outrages des tramways les accusant de concurrence déloyale, des impôts spéciaux et même des expropriations. Malgré tout ceci il gagna la bataille et devint populaire.

Cette invention argentine arriva en Uruguay, Paraguay, Brésil et lentement à beaucoup de villes du monde.

Avec le temps, le véhicule s’agrandit, fut peint de couleurs vives, et “fileteado” dans ses côtés. Aujourd’hui plus de 110 lignes urbaines avec près de 16.000 véhicules transportent  plus de 6.500.000 de passagers par jour dans la Ciudad de Buenos Aires et le Gran Buenos Aires, 24 heures sur 24 les 365 jours de l’année.

Un seul conseil, si vous pensez prendre un colectivo (“bondi” dans le langage familier) , respectez la file dans l’arrêt et munisez-vous de pièces…

http://www.loscolectivos.com.ar

Read Full Post »