Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for juillet 2010

Les humitas (du quechua jumint’a) est un plat d’origine pré-colombienne à base de maïs et traditionnel en Argentine, Bolivie, Chili, Equateur et Pérou.

Le maïs râpé  est  mélangé avec du lait et une préparation de tomates, oignons et poivron rouge hâchés et cuits préalablement. On forme avec le tout une pâte qui termine d’être cuisinée dans le four. Pour la “humita en chala”, la pâte est emballée dans les feuilles de l’épi de maïs formant de petits paquets qui sont attachés et bouillis dans de l’eau.

Humita en chala

Ingrédients :

Epis de maïs ,18

Beurre, 3 cillerées
Huile, 2 cuillerées
Oignon finement haché, 3 cuillerées
Tomates pelées, sans peau, 800 gr.
Lait, ½ verre
Poivron rouge finement haché, 2.
Poivron rouge doux moulu, 1 cuillerée
Fromage râpé, 4 cuillerées
Sucre broyé, 1 petite cuillerée
Sel et poivre

Préparation

– Peler et laver les maïs en conservant les feuilles (chalas).
– Râper les maïs.
– Mettre l’huile et le beurre dans une poêle, faire mijoter l’oignon avec le poivron rouge jusqu’à ce que l’oignon soit transparent.
– Ajouter les tomates, le poivron rouge moulu, le sel et le poivre.
– Cuisiner pendant 10 minutes.
– Retirer de la cuisson.
– Ajouter le maïs, le lait, le fromage et le sucre.
– Mettre deux feuilles de maïs (chalas) en croix.
– Placer deux cuillerées de humita dans le centre.
– Entourer comme s’ils étaient des paquets.
– Attacher avec des rubans de la feuille de maïs (chala).
– Faire bouillir les humitas dans de l’eau  avec sel pendant une demi-heure.
– Servir chaud avec les feuilles de maïs (chalas).

Bon appetit !

Publicités

Read Full Post »

Buenos Aires est une ville où on peut trouver des bâtiments regorgeant d’histoire. La parcourir implique être submergé  dans l’originalité de son architecture.  Cette ville puissante qui regardait vers l’Europe mais à la fois construisait son identité a eu le moment clef  de sa conformation à la fin du XIXe et débuts de du XXe siècles.

Situé sur l’Avenida de Mayo 1370, le Palacio Barolo fut construit par l’architecte italien Mario Palanti en 1922 pour un chef d’entreprise textile important, Luis Barolo, qui installa la première filature de laine peignée du pays et qui produisit de célèbres cachemires.

Bâti en ciment armé, pour sa hauteur de l’époque — 100 mètres — une autorisation spéciale pour sa réalisation dut être sollicitée et produit des polémiques, parce qu’il rompait l’unité architectonique qui avait été prévue pour l´Avenue.

D’inspiration expressionniste, pour la structure du béton armé du Barolo, on utilisa une technique d’avant-garde, adéquate à sa typologie de gratte-ciel, qui soutient un bâtiment d´une forte charge symbolique, conçu comme un temple médiéval, rempli d’allusions cosmiques, alchimiques et religieuses.

Palanti était un étudiant de Dante Alighieri et son bâtiment fait bien référence à la Divine Comédie. Comme dans le poème, la division générale du bâtiment est faite en trois parties: Enfer, Purgatoire et Ciel. Il y a neuf hiérarchies infernales: neuf caves d’accès au bâtiment, qui représentent les premiers pas. Le phare a 300 mille bougies et représente les neuf choeurs angéliques et la rose mystique. Sur le phare il y a la constellation de la Croix du Sud, que l´on voit alignée avec l’axe du Barolo dans les premiers jours de juin, précisément à 19h45. Il y a 100 chansons de la Divine Comédie, ainsi que cent mètres de haut pour le bâtiment.

Le poème a 11 ou 22 strophes, les étages de l´édifice sont divisés en 11 modules sur le devant, et 22 modules de bureaux. Il y a 22 étages de hauteur. Ces nombres représentent des symboles sacrés : la proportion 22/7 exprime la relation des numéros de la proportion entre la circonférence et son diamètre. L’ensemble de ces nombres représente le cercle qui est la figure parfaite de Dante.

La construction postérieure de l´édifice Kavanagh laissa le Barolo au deuxième rang des bâtiments les plus élevés de la ville. Cependant, par ses caractéristiques essentielles et par sa beauté architectonique, le Barolo est encore un symbole de Buenos Aires.

http://www.pbarolo.com.ar

Read Full Post »

Tous avons le souvenir des parfums de l’enfance. Parmi eux, celui des plats que maman nous préparait et qui inondaient la maison de cet arôme qui restera pour toujours dans notre mémoire.

Moi, je ne pourrai jamais oublier la Mazamorra que ma grand-mère préparait et nous servait à ma famille et moi pendant les vacances d’été passées à Córdoba.

La mazamorra est un dessert populaire de plusieurs pays latino-américains. Bien que son origine soit inconnue, il est considéré provenant des traditions culinaires variées des cultures indigènes précolombiennes.

Ingrédients : 250 g maïs blanc, 750 cm3 de lait , zeste d’orange,de citron, vainille

Préparation : Laisser tremper le maïs blanc dans de l’eau pendant deux heures. Le bouillir jusqu’à ce qu’il soit cuit, retirer du feu et laisser refroidir.  Le passer et l’incorporer dans le lait bouilli avec le sucre.  Laisser cuire pendant 15 minutes.  Au moment de l’ébullition, on peut ajouter le zeste d’une orange, d’un citron ou de la vanille.  Les premiers habitants utilisaient des miels naturels d’abeille ou de guêpe.  Servir tiède ou frais, saupoudré de cannelle.

Read Full Post »