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Archive for août 2010

Helmut Ditsch est parti du pays à la fin des années 80, déçu par les galeries d’art et les critiques.  Maintenant il veut retourner avec le mérite d’être devenu l’artiste argentin le plus cher de l’histoire. L’académie locale reste sceptique par rapport à la valeur de ses oeuvres, des paysages monumentaux et hyperréalistes . Et lui, qui sait de ce dédain, en rit  tandis qu’il exhibe le contrat de vente de « La Mer II » en US$ 865.000 dollars.

Helmut, de 48 ans, explique que cette vente coïncide avec un moment personnel très triste. Marion, son épouse pendant presque vingt ans, vient de mourir d’un cancer. « Elle a été très importante dans ma carrière et spécialement dans la production de » La Mer « . Elle est tombée malade pendant que je peignais ce tableau et un peu de cette tristesse y est présente « .

Quelques milliers de fortunés ont pu voir « La Mer II » en 2006 dans la Foire du Livre. Malheureusement  très peu de l’oeuvre de Helmut est passée par l’Argentine. Il en a fait  une exposition en 2001, dans le Musée National de Beaux Arts. Aujourd’hui, la majorité de ses tableaux se trouvent dans des édifices gouvernementaux et des entreprises de l’Irlande,  l’Espagne,  l’Allemagne,  l’Italie,  l’Angleterre,  l’Autriche et le Chili.

http://www.helmut-ditsch.com

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Le directeur argentin-israelien Daniel Barenboim retourne cette semaine à Buenos Aires pour offrir une série de concerts dans le Théâtre Colón, une fin émotive pour une tournée dans plusieurs pays latino-américains avec son orchestre juvénile West- Eastern Divan et qui coïncide avec l’anniversaire de ses débuts comme pianiste il y a 60 ans, le 19 août 1950.

Entre le 18  et le 31 août, Barenboim interprétera dans le Théâtre Colón avec  la West-Eastern Divan plusieurs oeuvres de musique de chambre dont les Symphonies de Beethoven, le Quintette de Robert Schumann, le « Dérive 2 » pour onze instruments de Pierre Boulez et les Cinq pièces pour orchestre d’Arnold Schnberg, que le musicien interprétera  avec sa femme, la pianiste Elena Bashkirova.

Pendant son séjour à Buenos Aires, il dirigera aussi les deux compositions centrales de Giuseppe Verdi : la « Messe de Requiem » et l’opéra « Aída »,  interprétées par l’orchestre et le choeur de la Scala de Milan.

La présentation de Barenboim dans le récemment reinauguré Théâtre Colón se produit avec plus de deux années de retard. À l’origine, “el maestro “ avait prévu de diriger l’orchestre de l’Opéra de Berlin le 25 mai 2008, en hommage aux cent ans et à ce qui allait être la réouverture du plus grand théâtre lyrique du pays et un des plus importants du monde. Mais à ce moment-là les retards dans les oeuvres de restauration l’ont obligé à effectuer le concert d’honneur dans le “Luna Park”, scène de récitals de musique populaire et événements sportifs.

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La dépouille du Général José de San Martín repose  depuis 1880  dans la Chapelle Nuestra Señora de la Paz, située dans la Cathédrale Métropolitaine et veillée de façon permanente par deux soldats du corps prestigieux des Grenadiers à Cheval.

Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le cercueil a été construit par le sculpteur français Carrier Belleuse, selon l’influence romantique, néoclassique du style français.

La Chapelle Nuestra Señora de la Paz est située dans la nef droite du temple. Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou.  A côté se trouvent des urnes avec les restes des Généraux Juan Gregorio Las Heras et Tomás Guido et ceux du Soldat Inconnu de l’Indépendance.

Sur la façade de la Cathédrale métropolitaine est écrite la phrase suivante :  “Aquí descansan los restos del Capitán General D. José de San Martín y del Soldado Desconocido de la Independencia. ¡Salúdalos!”. (Ici reposent  les restes du Capitaine Général José de San Martín et du Soldat Inconnu de l’Indépendance. Saluez-les ! ). La meilleure façon de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté.

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