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Archive for février 2011

La ville de Buenos Aires a ses ícônes qui la caractérisent dont l’Obelisco placé au centre de la  Plaza de la República, dans le croisement des Avenues Corrientes et 9 de Julio,  en plein centre porteño.

Sa construction fut finie en mai 1936 pour commémorer le 400ème anniversaire de la première fondation de  Buenos Aires. Sa hauteur est de 67 mètres et sur chacun de ses quatre côtés il y a des inscriptions rappelant un fait historique porteño : la première fondation, en 1536; la séconde et définitive, en 1580; la première fois où fut arboré le drapeau national dans la ville, en 1812 (dans l’église de San Nicolás, qui était exactement à l’endroit de l’actuel obélisque); et la désignation de Buenos Aires comme capitale argentine en 1880. Sur la base du côté sud se trouve aussi un sonnet de Baldomero Fernandéz Moreno.

L’oeuvre fut confiée à Alberto Prebisch, un des principaux architectes du modernisme argentin et concepteur du Théâtre Grand Rex (rues Corrientes et Suipacha). L’Obelisco est fait de pierre blanche de la Provincia de Córdoba. Son unique porte d’entrée est sur le côté ouest où un escalier de 206 marches conduit  jusqu’aux quatre fenêtres du sommet.

El Obelisco est un lieu de diverses activités culturelles (habituellement parrainées par le gouvernement de la ville) et d’autres événements. C’est le lieu de rassemblement des porteños amateurs de sports pour célébrer la victoire de leur équipe, en particulier de l’équipe nationale de football et aussi pour manifester leur opinion contre le gouvernement ou un parti politique. Il a également été utilisé par plusieurs troupes d’acrobates pour accomplir des actes de haute voltige

Très résisté au début, aujourd’hui l’Obelisco est un des symboles architectoniques  de Buenos Aires et point de repère pour beaucoup de touristes.

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Voir les Chutes d’Iguazú pendant la nuit et à la lueur de la pleine lune est une expérience unique et inoubliable qui vaut la peine d’être vécue. Pendant les quatre saisons et depuis le crépuscule jusqu’à bien entrée la nuit, la lune surprend avec ses changements de couleur à mesure qu’elle atteint sa plénitude.

La luminosité de la lune permet de faire des promenades pendant cinq nuits de chaque mois organisées d’après les horaires de la sortie de la lune. L’excursion à la lueur de la lune peut être achetée auprès du Bureau du Parc National Iguazú ou des agences de voyages de Puerto Iguazú.

Pendant l’excursion on parcourt les passerelles dans l’obscurité pour arriver au mirador de la Garganta del Diablo,  le saut le plus important du côté argentin. C’est un spectacle éblouissant ! Comme un réflecteur, la lune illumine  les chutes blanches, qui prennent alors des nuances argentées, n’ayant rien à voir avec l’aspect qu’elles ont dans la journée.

Quelques règles à respecter : silence absolu pour ne pas gêner la voix de la jungle, pas de cigarettes pour garder le doux parfum qu’elle dégage et pas de flash pour ne pas altérer le paysage. Si vous les respectez, vous aurez alors droit à un spectacle féerique et magnifique, une expérience mystérieuse et des sensations fortes.

Pendant toutes les excursions les touristes sont accompagnés de guides de tourisme et de gardiens du parc.

www.iguazuargentina.com

http://news.iguazuargentina.com/downloads/calendario_2011.jpg

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La provoleta, fromage provolone grillé au barbecue est une entrée ou accompagnement classique de l”Asado argentino”. Il faut dire que la vraie provoleta est une marque d’origine appelée “Queso provolone hilado argentino”.

Voilà quelques astuces de la cuisson  pour qu’elle conserve sa forme et soit croustillante à l’extérieur et moelleuse à l’intérieur.

Il faut sortir le fromage du frigo quelques heures à l’avance pour qu’il durcisse un peu. De cette façon il y aura une fine couche qui maintiendra la forme et deviendra croustillante sur les braises.

On pose la provoleta sur le barbecue loin de la chaleur forte des braises. Dépendant de la qualité du fromage, en 15 minutes on obtient la cuisson juste des deux côtés pour qu’elle soit dorée et moelleuse.

On la sert sur une assiette arrosée d’huile d’olive et garnie d’origan, ají molido (poivron rouge moulu) et thym.

Le convive doit attendre la provoleta et pas l’inverse. Elle est délicieuse très croustillante à l’extérieur et  moelleuse à l’intérieur, il faut donc la manger juste après la cuisson.

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Vous pourrez peut-être distinguer les Argentins des autres Sud-Américains par leur fréquente utilisation de l’interjection “Che”.  Ernesto Guevara l’utilisait habituellement à tel point qu’elle est devenue son surnom reconnu partout dans le monde.

“Che” est un des nombreux mots empruntés aux langues autochtones qui ont enrichi celle du conquérant en incorporant une partie de la cosmovisión des peuples originaires. Selon la version la plus repandue, le mot “Che” nous arrive de la langue des mapuches, peuple indigène dont la dénomination signifie “des gens du terroir” (mapa=terroir et che=gens/personne).

Nous ne disons pas “Che” à n’importe qui, seulement à ceux avec qui nous avons beaucoup de confiance, spécialement les amis, et  généralement nous l’accompagnons du prénom de la personne à qui nous nous adressons : “Che Pedro, vení” (Eh Pedro, viens ici!),  “Che, ¿qué contás?”  (Et toi, comment ça va?). L’utilisation du “Che” comme appellatif de confiance pourrait être assimilée à la grande prédilection par les vocatifs affectueux qui caractérise notre langue.

Comme il arrive avec ces vocatifs affectueux, le choix du “Che” pour se diriger à une autre personne dépend de subtiles – et généralement inconscients- critères d’adéquation définis principalement par les rôles des participants dans la conversation. En Argentine, le “che” va toujours accompagné du tutoiement.

L’Argentine est connue dans toute l’Amérique Latine comme le pays du“Che”.

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