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Archive for the ‘Coutumes et fêtes’ Category

Je regarde le ciel et les étoiles, je sais que tu en fais partie !!

Bonne fête à tous !

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Le Matambre est la viande sous le cuir et sur les côtes de la bête qui revêtit les flancs du bovin. Il a la particularité d’être très plat et assez grand.

Le matambre relleno (rouleau farci) dont la farce varie selon l’imagination du cuisinier, est un plat typique de la cuisine traditionnelle argentine.  Ce morceau de viande seul ou préparé “à la pizza” integre aussi la fameuse parrillada argentine.

Matambre relleno:

Laisser mariner toute une nuit le flanchet de boeuf avec du vinaigre, du persil, de l’ail, de l’origan, du sel et du poivre.

Etendre la viande sur un plan de travail. Recouvrir de feuilles d’épinards, disposer des bâtons de carottes et des lamelles de poivron rouge. Placer des oeufs durs au centre en enfilade et ajoutez des oeufs battus et du fromage râpé. Roulez fermement et ficelez.

Déposez le rouleau dans une casserole et faite cuire environ 90 minutes dans du bouillon. Laisser reposer 10 minutes . Retirez et mettez le rouleau entre deux morceaux de bois et un poids dessus pour le comprimer et l’aplatir.  Enlevez les ficelles,  coupez en tranches et servez froid, nature ou avec une mayonnaise un peu moutardée.

Le Matambre accompagné d’ Ensalada Rusa (pommes de terre et carottes coupées en dés, petits-pois et mayonnaise) est un des plats typiques du Noël et du Nouvel An en Argentine.

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Le bon “cebador” de maté (celui qui le prépare) sait quelles sont les règles à suivre pour obtenir un maté parfait. Pour celui qui ne les connaît pas, voilà cette liste de ce qu’il ne doit jamais faire s’il veut que les autres “cebadores” le respectent.

1. Ne pas utiliser de sucre ni de l’édulcorant. Ceci est un péché mortel. Le maté est amer, et point. Toute autre variante va à l’encontre de cette boisson qui est robuste et savoureuse telle que la nature nous l’offre.

2. Ne pas remuer la bombilla (la paille). La bombilla ne doit pas être utilisée pour soulever “la yerba”. On ne touche pas à la bombilla.

3. Ne jamais souffler la bombilla. Quand le maté est dur, il y a des gens qui  soufflent la bombilla pour améliorer le transit de la boisson mais il n’y a rien de plus désagréable ni inconsidéré.  Ceci pourrait la remplir de microbes que les autres ne doivent pas absorber.

4. Ne jamais préparer les matés avec de l’eau bouillie. L’eau bouillie risque de brûler la yerba et de la rendre amère.  Un bon “cebador” est toujours attentif à la température de l’eau qui ne doit jamais bouillir.

5. Ne pas couper le maté avec de l’eau froide du robinet. Le chlore de l’eau courante  diminue la saveur du maté. Si l’eau est très chaude il faut la laisser refroidir.

6. Ne jamais offrir un maté froid. Ceci est un signe de dédain. Si l’eau refroidit, le cebador reprend l’opération dès le départ, il réchauffe l’eau, renouvelle la yerba et recommence une nouvelle ronde.

7. Ne jamais reutiliser la yerba. Quand un maté a déjà donné toute la saveur de la plante, la yerba ne sert  plus.  Il faut vider complètement le récipient et le remplir de yerba une fois de plus.

8. Ne pas faire d’ incursions dans des mélanges new age. Qu’est-ce que c’est  cela de combiner le maté avec de la menthe ou  de l’écorce d’orange ou de citron? Le maté a déjà sa saveur vigoureuse. Si vous n’en êtes pas satisfait il suffit de changer de marque de yerba.

9. Ne jamais voler le maté d’un autre. Dans une ronde de “materos” (buveurs de maté) le maté passe par plusieurs mains et aucun n’a le droit de couper le trajet et de voler la place d’un autre. C’est une grande offence qui aux temps de gauchos était résolue avec le “facón” (couteau).

10. Ne laisser pas des mies dans la bombilla. Si  nous savons tous que le maté est une coutume considérée par certains comme peu hygiénique, nous devons veiller au rite pour ne pas le rendre plus dégoûtant. Si on prend du maté avec des biscuits, avant de boire il faut se nettoyer la bouche.

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La première Fête des Pères en Argentine fut célébrée le 24 août 1958, en honneur à José de San Martín, « Père de la Patrie » mais ensuite elle fut changée au troisième dimanche de juin.

Oublions pendant quelques minutes le côté commercial de cette fête et pensons plutôt aux Maximes pour ma fille Merceditas,  une série de normes que le Général rédigea pour diriger l’éducation de sa fille et synthèse des ses idéaux éducatifs.

1. Humaniser son caractère, et le sensibiliser même aux insectes qui nous font du mal. Sterne a dit à une mouche, en lui ouvrant la fenêtre afin qu’elle puisse s’échapper : « Vas-y, pauvre bête, le monde est trop grand pour nous deux… » ;

2. Lui inspirer l’amour de la vérité et la haine du mensonge ;

3. Lui inspirer la confiance et l’amitié, mais unies au respect

4. Stimuler en elle la charité envers les pauvres ;

5. Lui apprendre le respect de la propriété d’autrui ;

6. Lui apprendre à garder un secret ;

7. Lui inspirer des sentiments d’indulgence envers toutes les religions ;

8. Qu’elle soit gentille avec les domestiques, les pauvres et les vieux ;

9. Qu’elle parle peu, et juste ce qui est nécessaire ;

10. Lui apprendre les bonnes manières à table ;

11. Lui apprendre à aimer la propreté et à mépriser le luxe.

12. Lui inspirer l’amour pour la patrie et la liberté.

Bonne fête, papa !!

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Prendre des  matés est une tradition enracinée en Argentine. La cérémonie du maté nous parle de valeurs comme l’amitié, la solidarité et l’union.

C’est le rituel de l’amitié, de la modestie de celui qui prépare le meilleur maté, la certitude d’une ronde dont on connaît le début mais pas la fin. C’est la générosité de l’invitation. C’est l’obligation de dire « merci », au moins une fois par jour, quand on veut transmettre à celui qui l’offre qu’on n’en veut plus et une façon de manifester la reconnaissance pour l’invitation.

C’est l’attitude de l’attente, de la rencontre, c’est le goût d’une discussion franche et loyale sans autre prétention que le partage.

Pour tout ceci, un maté n’est pas seulement un maté, c’est toujours de l’amitié.

Le langage du maté:

Maté amer: Indifférence.

Maté sucré: Amitié

Maté très sucré: Intérêt. (Parle à mes parents pour me demander en mariage)

Maté très chaud: Je meurs d’amour pour toi.

Maté froid: Mépris.

Maté avec de la canelle: Tu occupes toutes mes pensées

Maté au zeste d’orange: Viens me chercher.

Maté avec du café: Je te pardonne.

Maté avec de la mélasse : Ta tristesse me fait de la peine.

Maté avec du lait : Respect.

Maté bouillant: Je te hais.

Maté bouché: Ne reviens plus.

Maté écumeux: Affection vraie.

Et pour accompagner les matés je recommande les traditionnels “bizcochitos” et  “cuernitos de grasa”.

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Les 200 ans de la Révolution qui a préparé la voie pour l’indépendance argentine seront fêtés pendant toute l’année et dans tout le territoire du pays avec différentes activités et inaugurations qui prépareront le terrain pour la grande festivité qui aura le 25 mai 2010 comme acte central.

Dans l’agenda du site officiel du Bicentenaire sont détaillées toutes les activités programmées.

Synthèse de la Révolution de Mai 1810.

La Révolution de Mai fut le processus historique qui entraîna la rupture des liens coloniaux avec l’Espagne en 1810 et ouvra le chemin de l’indépendance du pays le 9 juillet 1816. Les évènements de Mai ne firent que cristalliser un mouvement émancipateur cherchant depuis 1806, une plus grande participation politique et économique des créoles. Ainsi, le 22 mai 1810, après ll’arrivée des nouvelles de la chute de la couronne espagnole entre les mains des français, les créoles convoquèrent à un  “Cabildo Abierto” (Conseil Municipal Ouvert) qui dut être accepté par le Vice-roi Cisneros, représentant de l’Espagne dans le pays. Après quatre jours de débats et de révoltes, les intégrants prirent la décision de conformer une Assemblée créole qui assumerait le Gouvernement de la Nation tant que la Couronne espagnole était libérée de la domination française. Ainsi, le gouvernement populaire fut formé par des intellectuels et militaires créoles qui luttaient depuis des années pour la révolution indépendantiste : Cornelio Saavedra, Juan Jose Castelli, Manuel Belgrano, Miguel d’Azcuénaga, Manuel Alberti, Domingo Matheu, Juan Larrea, Juan Jose Paso et Mariano Moreno. À partir de ce fait, la lutte pour l’indépendance fut un chemin inévitable aboutissant au Congrès de Tucuman du 9 juillet 1816.

http://www.bicentenario.argentina.ar

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Le Carnaval de Buenos Aires commence aujourd’hui, si la météo le permet. Il y a au total 33 “corsos” (défilés)  et 107 “murgas” qui vont se produire !  Sur chaque corso se produisent entre 5 et 6 murgas par jour.

Cette nouvelle édition se complète avec des activités organisées dans les Centres Culturels de la ville: récitals, expositions, présentations et bals.

Les corsos auront lieu les samedis de 19.00 à 02.00 hs et les dimanches de 19.00 à 24.00 hs pendant tout le mois de février dans les quartiers porteños : Abasto, Almagro, Balvanera, Barracas, Boedo, Caballito, Flores, Coghlan, Colegiales, Floresta, Liniers, Lugano, Mataderos, Parque Avellaneda, Parque Centenario, Parque Chacabuco, Parque Patricios, Paternal, Piedrabuena, Pompeya, Saavedra, San Telmo, Villa Crespo, Villa Luro, Villa Pueyrredón et Villa Urquiza   La circulation automobile sera interrompue à partir de 18.00 hs.

Les danses de carnaval surgiront à chaque coin de rue, réveillant l’esprit du dieu Momo. Au son du “bombo” (grosse caisse), des cymbales et des sifflets, dans un rythme frénétique, bariolé et sauvage, les “murgueros” briseront le silence des nuits porteñas.

Vive le Carnaval !

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