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Archive for the ‘Incontournables’ Category

picada (1)La « picada » est une des traditions gastronomiques argentines qui est toujours présente avant un bon asado ou tout simplement l’excuse parfaite pour se réunir entre amis.

Le nom « picada » vient du verbe « picar » c’est-à-dire prendre l’ingrédient que l’on veut manger.

De caractéristiques similaires aux tapas espagnoles, cet apéritif national est présenté sur une ample planche en bois . Les picadas peuvent être composées de quatre ou cinq ingrédients mais il y en a qui par leur abondance,  remplacent tranquillement un dîner ou un déjeuner .

L’accompagnement incontournable est le pain et bien sûr un bon vin rouge argentin ou une bonne bière.

Pour ce genre d’apéritif il n’y a pas de recette stricte Tous les bars, brasseries et restaurants argentins la servent d’après leur goût et les produits disponibles dans la région.

picada-antipasto_thumbIngrédients :

Charcuterie : jambon cuit,  jambon cru, salami, mortadelle, saucisses.

Fromages : roquefort, mozzarella, brie, camembert, gruyère, «  mar del plata »

Olives : vertes et noires.

Snacks : chips, arachides salées

Ingrédients gourmet :

Tomates sèches, fruits secs (noix, amandes, pistaches), anchois, sardines, pickles, champignons, oeufs durs de caille, etc.

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Reserva Costanera Sur La Réserve Écologique de Buenos Aires, aussi dénommée « Reserva Ecológica Costanera Sur », est  un énorme espace vert de 350 hectares situé sur la côte du Rìo de la Plata, dans le quartier de Puerto Madero.

Aujourd’hui Parc Naturel, elle se trouve sur un terrain étendu gagné sur le río, par remplissage d’une petite portion de ce dernier par les décombres des démolitions opérées dans la ville pour la construction des autoroutes dans les décennies 1970/80.

Bien que l’objectif originel de ces remplissages était de les urbaniser pour les convertir en un « élargissement du centre-ville », ce projet fut finalement annulé et les terrains constitués restèrent à l’abandon. Durant ces années d’abandon, la nature fit valoir tous ses droits et, spontanément se développa sur ces terres un véritable étalage de différents écosystèmes natifs de la plaine chaco-pampeana  : des pâturages, trois lagunes, des bois de saules et d’acacias, etc, avec une incroyable richesse tant en ce qui concerne la faune que la flore.

On observe au cours des différentes époques de l’année pas moins de 250 espèces d’oiseaux, 9 d’amphibiens, 23 de reptiles, 10 de mammifères et 50 de papillons, entre autres.

Le site possède d’abondantes populations estivales d’oiseaux aquatiques.

© Marcelo Castro

© Marcelo Castro

Les trois pièces d’eau et les zones marécageuses qui les entourent sont habitées par des espèces de mammifères comme le ragondin. Ce milieu renferme en plus des populations stables de rongeurs sylvestres et aussi des marsupiaux. 

Dans les marécages et les prés qui les entourent, il est fréquent d’observer de nombreuses espèces de serpents aquatiques et semi-aquatiques ainsi que, particulièrement remarquée, une espèce de lézard (lagarto overo).

Les poissons constituent un superbe échantillon de la faune ichtyque endémique et originelle du bassin du Paraná, et font partie des différentes chaines trophiques, collaborant ainsi non seulement à l’entretien des lagunes (ils sont herbivores et insectivores), mais aussi à l’existence de populations d’oiseaux ichtyophages (comme les cormorans, les aigrettes et les hérons) et de tortues.

C’est un lieu idéal pour la réalisation d’activités sportives, comme le cyclisme, exercices aérobiques, randonnées ainsi que d’autres activités comme l’observation des oiseaux et la photographie.

La Réserve Écologique est ouverte pendant toute l’année et son accès est libre et gratuit.

http://www.reservacostanera.com.ar

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La Chocotorta est un gâteau de la  pâtisserie argentine toujours présent dans les Imagenanniversaires des petits et des grands.  C’est une combinaison explosive de biscuits secs au chocolat et le traditionnel dulce de leche (confiture de lait) parmi d’autres ingrédients. De préparation rapide et facile, elle est à la fois succulente et peu onéreuse.

Ingrédients

–          320 gr de « queso crema » (crème de fromage ou fromage blanc)

–          500 gr de « dulce de leche » (confiture de lait)

–          400 gr de « chocolinas » ( biscuits secs au chocolat)

–          1/2 tasse de café noir

–          Du chocolat pour décorer

Préparation

– Dans un bol, mélangez le fromage et la confiture de lait jusqu’à l’obtention d’une texture homogène.

– Préparez le café et laissez-le tiédir dans une tasse.

Imagen – Trempez un à un les biscuits secs au chocolat dans le café et tapissez le fond      d’un moule rectangulaire avec les biscuits imbibés dans le café.

– Recouvrez d’ une couche du mélange de crème de fromage et confiture de lait.

– Recommencez l’opération jusqu’à l’épuisement des biscuits. Quatre ou cinq couches devraient suffire.

– Pour terminer, recouvrez, du mélange de dulce de leche et de crème de fromage .

– Décorez de chocolat râpé.

– Mettez la chocotorta au réfrigérateur pendant au moins trois heures.

Dégustez, vous ne résisterez pas !!!

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Novembre….. un spectacle unique à Buenos Aires… les jacarandás en fleur.

 

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La Península Mitre est la pointe extrême sud-est de l’Île de la Terre de Feu qui termine par le Cap San Diego. La partie sud repose sur le Canal Beagle et celle du nord sur l’Océan Atlantique.  C’est un vrai trésor naturel déclaré “Zone de circulation restreinte” pour sensibiliser à l’importance de sa préservation.

C’est l’un des endroits des plus vierges de la Terre de Feu et visité par très peu d’aventuriers avec le désir de découvrir les mythes et légendes de ce bout d’Amérique… la “Fin du Monde”…

Région fascinante, aux couleurs et à l’atmosphère indescriptibles, tout y semble loin, énigmatique et irréel à la fois.

Toute cette zone est en réalité une immense tourbière, dangereuse et traître. Il faut traverser plusieurs rivières profondes en profitant de la marée basse. Cette dernière ouvre momentanément d’immenses plages plus faciles à pratiquer qu’en haut de certaines falaises “mangées” par la tourbe.

La mer descend très loin du fait de la faible pente de sable volcanique, elle rejette parfois des témoins du temps passé: canons de galions espagnols du XVIIe, rames, figures de proue et d’autres objets qui terminent au musée d’Ushuaia.

La faune est très présente également: guanacos, loups de mer, manchots de Magellan, cormorans, renards de Terre de Feu, condor et outardes ne manquent pas à l’appel.

Anciennement la région a été habitée par des aborigènes : les Haush et les Onas ou Shelknam, véritables propriétaires de ces territoires désolés et hostiles..

De nombreux gisements archéologiques continuent d’être étudiés par des scientifiques de tout le monde (biologistes, archéologues, anthropologues, géologues et historiens).

Pour arriver à la Péninsule Mitre la meilleure option est à cheval, mais le trajet peut se faire à pied si votre état physique le vous permet. En tous les cas il est conseillé d’engager les services d’un guide et de porter des provisions.

La meilleure époque de l’année pour visiter la Péninsule Mitre est de novembre à mars.

Photo: Javier Ortiz Aramburu <ortizfotos@live.com>

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Le touriste qui arrive à la Boca se promène sur Caminito, pose à côté du faux Maradona, s’émerveille devant les danseurs de tango, achète un souvenir et, tout au plus, mange quelque chose dans un restaurant.

Mais il y a une autre Boca, beaucoup plus authentique et  partie fondamentale de l’histoire de Buenos Aires, un quartier unique et méconnu qui veut ouvrir ses portes aux touristes et aux Argentins.  La “Red Turismo Sostenible La Boca-Barracas » offre des circuits alternatifs pour connaître l’intérieur des “conventillos”, des ateliers d’artistes, des“bodegones”, des musées, des centres culturels et des associations civiles.

Il s’agit de cinq circuits sur 10,2 kilomètres comprenant deux clubs traditionnels;  deux importants groupes de théâtre communautaire (Circuito Cultural Barracas y Grupo de Teatro  Catalinas Sur);  trois coopératives;  quatre institutions culturelles dela Boca;  cinq organisations consacrées à la  promotion sociale,  six institutions remarquables (dont La Iglesia de San Juan Evangelista et Bomberos Voluntarios de La Boca);  douze musées, des galeries et des centres culturels; douze locaux de restauration et dix-neuf espaces d’artistes.

Pendant le parcours “Siguiendo las Vias” vous visiterez des “conventillos”, la maison de l’artiste Marjan Grum, la milonga Le Malevaje (la maison a été atelier du peintre Rómulo Macció), le Conventillo du Peintre et l’Association des Voisins de la Boca.

www.redbocabarracas.org.ar

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Fondée le 6 juillet 1573 par Jerónimo Luis de Cabrera, la ville de Córdoba (chef-lieu de la province homonyme) est une destination choisie par de milliers de touristes arrivant depuis tout le pays et l’étranger.

Son emplacement privilégié aux pieds des “ sierras de Córdoba”, sa riche histoire liée aux événements décisifs du passé argentin, sa dynamique vie culturelle, son activité économique florissante et pôle éducatif indéniable à niveau international font de Córdoba une ville à ne pas manquer.

Placée dans le centre d’Argentine entre les 360 et 480 mts. sur le niveau de la mer et à 710 km de Buenos Aires,  Córdoba avec plus de 1.300.000 habitants  est la deuxième ville en importance du pays. Un autre trait distinctif de la Capitale Provinciale est sa grande population universitaire et ses nombreuses maisons d’étude, autant publiques que privées.

Celui qui visitera Córdoba pourra parcourir son Centre Historique et découvrir la beauté de l’architecture où  la modernité se succède à l’héritage colonial des Jésuites.  L’Histoire se fait vive à chaque pas dans cette ville. La Manzana Jesuítica, ancien quartier jésuite, est un des lieux à ne pas manquer. Arrivés en 1599 à Cordoba, les jésuites ont fortement marqués la vie de la cité, tant au niveau religieux, de l’éducation, de l’économie et l’architecture. Ils y fondèrent en 1613 une des plus prestigieuses universités d’Amérique Latine.

Le périmètre de la vieille ville est construit sur la rive sud du Río Primero (ou Suquía), au centre d’une vallée entourée de ravins, la fameuse Cañada qui donne à la ville une physionomie très particulière.

La région jouit d’un climat agréable et las Sierras de Córdoba sont réputées pour leur bon air

Si vous venez en Argentine pour la premiere fois, alors ciblez plutôt la ville de Córdoba plus une estancia par exemple celle de Alta Gracia qui vous permettra ainsi de visiter aussi cette localité.  Inutile d’etre motorisé, pour Córdoba tout le centre à pied, sinon le reste de la ville en taxi ( un peu moins cher qu’à Buenos Aires ). Ensuite Alta Gracia en minibus. Compter au minimum 4 jours.

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Voir les Chutes d’Iguazú pendant la nuit et à la lueur de la pleine lune est une expérience unique et inoubliable qui vaut la peine d’être vécue. Pendant les quatre saisons et depuis le crépuscule jusqu’à bien entrée la nuit, la lune surprend avec ses changements de couleur à mesure qu’elle atteint sa plénitude.

La luminosité de la lune permet de faire des promenades pendant cinq nuits de chaque mois organisées d’après les horaires de la sortie de la lune. L’excursion à la lueur de la lune peut être achetée auprès du Bureau du Parc National Iguazú ou des agences de voyages de Puerto Iguazú.

Pendant l’excursion on parcourt les passerelles dans l’obscurité pour arriver au mirador de la Garganta del Diablo,  le saut le plus important du côté argentin. C’est un spectacle éblouissant ! Comme un réflecteur, la lune illumine  les chutes blanches, qui prennent alors des nuances argentées, n’ayant rien à voir avec l’aspect qu’elles ont dans la journée.

Quelques règles à respecter : silence absolu pour ne pas gêner la voix de la jungle, pas de cigarettes pour garder le doux parfum qu’elle dégage et pas de flash pour ne pas altérer le paysage. Si vous les respectez, vous aurez alors droit à un spectacle féerique et magnifique, une expérience mystérieuse et des sensations fortes.

Pendant toutes les excursions les touristes sont accompagnés de guides de tourisme et de gardiens du parc.

www.iguazuargentina.com

http://news.iguazuargentina.com/downloads/calendario_2011.jpg

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Dans l’ancien quartier de Barracas, la Rue Lanín d’à peine 300 mètres apparaît comme une explosion de couleurs parmi les gros murs gris qui l’entourent.

A l’initiative de l’artiste plastique Marino Santa María, a pris forme celui qui est peut-être le seul projet d’art public de la ville. Dans ces murs les figures abstraites de couleurs fortes se mélangent avec l’esprit de faubourg qui subsiste encore dans ses alentours.

Les 40 façades de la rue Lanín sont déjà passées par la brosse de Santa María et d’autres artistes plastiques argentins.

Le peintre Marino Santa María est né en 1949 dans le quartier de Barracas. Son père – Marino Pérsico – était un peintre et céramiste reconnu vers le milieu du XXe siècle. Dans les années 90,  Santa María  a peint une de ses oeuvres sur la façade de son atelier, au 33 rue Lanín. L’idée a été très bien accueillie par les voisins, qui peu à peu lui ont demandé de peindre aussi les façades de leurs maisons. L’artiste a obtenu le financement et la participation du gouvernement porteño, l’UNESCO et le Musée National de Beaux Arts pour la réalisation de son projet de peindre 40 maisons le long des trois cent mètres de la rue Lanín.

L’oeuvre a demandé deux années de travail et la participation  de plus de vingt  personnes entre maçons et peintres. Les 40 façades ont été lavées, ravalées et finalement peintes avec de la peinture synthétique.

http://www.marinosantamaria.com/pasaje_lanin_calle_marino_santa_maria.htm

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La dépouille du Général José de San Martín repose  depuis 1880  dans la Chapelle Nuestra Señora de la Paz, située dans la Cathédrale Métropolitaine et veillée de façon permanente par deux soldats du corps prestigieux des Grenadiers à Cheval.

Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le cercueil a été construit par le sculpteur français Carrier Belleuse, selon l’influence romantique, néoclassique du style français.

La Chapelle Nuestra Señora de la Paz est située dans la nef droite du temple. Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou.  A côté se trouvent des urnes avec les restes des Généraux Juan Gregorio Las Heras et Tomás Guido et ceux du Soldat Inconnu de l’Indépendance.

Sur la façade de la Cathédrale métropolitaine est écrite la phrase suivante :  “Aquí descansan los restos del Capitán General D. José de San Martín y del Soldado Desconocido de la Independencia. ¡Salúdalos!”. (Ici reposent  les restes du Capitaine Général José de San Martín et du Soldat Inconnu de l’Indépendance. Saluez-les ! ). La meilleure façon de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté.

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