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Archive for the ‘tourisme’ Category

La province est traversée de cordons montagneux, le réseau routier est peu développé et les chemins éludent les côtes dressées. Vous aurez la récompense d’une vue imposante depuis ces hauteurs.

El lecho del río, coloreado de turquesa, una de las postales de Catamarca  Foto Ivana SalfityCe système particulier de côtes, qui est l’attrait principal de la version forestière, est apte aux voyageurs à l’esprit aventurier . À bord d’un 4×4 et étrangers au vertige, ils profitent de ce site différent.

Avant de prendre la route il faut savoir :

· 1. Les services manquent dans la province. Il faut donc remplir le réservoir d’essence chaque fois que c’est possible.

· 2. Le temps de voyage ne peut pas être été estimé conformément aux kilomètres à parcourir : 15 kms de corniche peuvent demander une heure de conduite exigeante.

· 3. Il est préférable de voyager pendant la journée.

· 4. Il faut toujours emporter de l’eau potable, de la nourriture et des vêtements chauds.

· 5. Il ne faut pas sous-estimer le débit d’eau des rivières.

· 6. Prévenez toujours quelqu’un de votre parcours.

· 7. Les restaurants et les commerces ont l’habitude de respecter l’horaire de la sieste. En général ils ferment de 13 à 16 h. Les dimanches il est difficile de trouver des commerces ouverts.

Cuesta de las Piedras Blancas el serpenteante camino visto desde lo alto Foto Ivana Salfity Itinéraire :

Cuesta del Portezuelo

Cuesta de Piedras Blancas

Pucará de Aconquija

Andalgalá

Cuesta Capillitas

Belén por el Campo de Pozuelos

Londres

Photos: Ivana Salfity

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Reserva Costanera Sur La Réserve Écologique de Buenos Aires, aussi dénommée « Reserva Ecológica Costanera Sur », est  un énorme espace vert de 350 hectares situé sur la côte du Rìo de la Plata, dans le quartier de Puerto Madero.

Aujourd’hui Parc Naturel, elle se trouve sur un terrain étendu gagné sur le río, par remplissage d’une petite portion de ce dernier par les décombres des démolitions opérées dans la ville pour la construction des autoroutes dans les décennies 1970/80.

Bien que l’objectif originel de ces remplissages était de les urbaniser pour les convertir en un « élargissement du centre-ville », ce projet fut finalement annulé et les terrains constitués restèrent à l’abandon. Durant ces années d’abandon, la nature fit valoir tous ses droits et, spontanément se développa sur ces terres un véritable étalage de différents écosystèmes natifs de la plaine chaco-pampeana  : des pâturages, trois lagunes, des bois de saules et d’acacias, etc, avec une incroyable richesse tant en ce qui concerne la faune que la flore.

On observe au cours des différentes époques de l’année pas moins de 250 espèces d’oiseaux, 9 d’amphibiens, 23 de reptiles, 10 de mammifères et 50 de papillons, entre autres.

Le site possède d’abondantes populations estivales d’oiseaux aquatiques.

© Marcelo Castro

© Marcelo Castro

Les trois pièces d’eau et les zones marécageuses qui les entourent sont habitées par des espèces de mammifères comme le ragondin. Ce milieu renferme en plus des populations stables de rongeurs sylvestres et aussi des marsupiaux. 

Dans les marécages et les prés qui les entourent, il est fréquent d’observer de nombreuses espèces de serpents aquatiques et semi-aquatiques ainsi que, particulièrement remarquée, une espèce de lézard (lagarto overo).

Les poissons constituent un superbe échantillon de la faune ichtyque endémique et originelle du bassin du Paraná, et font partie des différentes chaines trophiques, collaborant ainsi non seulement à l’entretien des lagunes (ils sont herbivores et insectivores), mais aussi à l’existence de populations d’oiseaux ichtyophages (comme les cormorans, les aigrettes et les hérons) et de tortues.

C’est un lieu idéal pour la réalisation d’activités sportives, comme le cyclisme, exercices aérobiques, randonnées ainsi que d’autres activités comme l’observation des oiseaux et la photographie.

La Réserve Écologique est ouverte pendant toute l’année et son accès est libre et gratuit.

http://www.reservacostanera.com.ar

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La Península Mitre est la pointe extrême sud-est de l’Île de la Terre de Feu qui termine par le Cap San Diego. La partie sud repose sur le Canal Beagle et celle du nord sur l’Océan Atlantique.  C’est un vrai trésor naturel déclaré “Zone de circulation restreinte” pour sensibiliser à l’importance de sa préservation.

C’est l’un des endroits des plus vierges de la Terre de Feu et visité par très peu d’aventuriers avec le désir de découvrir les mythes et légendes de ce bout d’Amérique… la “Fin du Monde”…

Région fascinante, aux couleurs et à l’atmosphère indescriptibles, tout y semble loin, énigmatique et irréel à la fois.

Toute cette zone est en réalité une immense tourbière, dangereuse et traître. Il faut traverser plusieurs rivières profondes en profitant de la marée basse. Cette dernière ouvre momentanément d’immenses plages plus faciles à pratiquer qu’en haut de certaines falaises “mangées” par la tourbe.

La mer descend très loin du fait de la faible pente de sable volcanique, elle rejette parfois des témoins du temps passé: canons de galions espagnols du XVIIe, rames, figures de proue et d’autres objets qui terminent au musée d’Ushuaia.

La faune est très présente également: guanacos, loups de mer, manchots de Magellan, cormorans, renards de Terre de Feu, condor et outardes ne manquent pas à l’appel.

Anciennement la région a été habitée par des aborigènes : les Haush et les Onas ou Shelknam, véritables propriétaires de ces territoires désolés et hostiles..

De nombreux gisements archéologiques continuent d’être étudiés par des scientifiques de tout le monde (biologistes, archéologues, anthropologues, géologues et historiens).

Pour arriver à la Péninsule Mitre la meilleure option est à cheval, mais le trajet peut se faire à pied si votre état physique le vous permet. En tous les cas il est conseillé d’engager les services d’un guide et de porter des provisions.

La meilleure époque de l’année pour visiter la Péninsule Mitre est de novembre à mars.

Photo: Javier Ortiz Aramburu <ortizfotos@live.com>

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Le touriste qui arrive à la Boca se promène sur Caminito, pose à côté du faux Maradona, s’émerveille devant les danseurs de tango, achète un souvenir et, tout au plus, mange quelque chose dans un restaurant.

Mais il y a une autre Boca, beaucoup plus authentique et  partie fondamentale de l’histoire de Buenos Aires, un quartier unique et méconnu qui veut ouvrir ses portes aux touristes et aux Argentins.  La “Red Turismo Sostenible La Boca-Barracas » offre des circuits alternatifs pour connaître l’intérieur des “conventillos”, des ateliers d’artistes, des“bodegones”, des musées, des centres culturels et des associations civiles.

Il s’agit de cinq circuits sur 10,2 kilomètres comprenant deux clubs traditionnels;  deux importants groupes de théâtre communautaire (Circuito Cultural Barracas y Grupo de Teatro  Catalinas Sur);  trois coopératives;  quatre institutions culturelles dela Boca;  cinq organisations consacrées à la  promotion sociale,  six institutions remarquables (dont La Iglesia de San Juan Evangelista et Bomberos Voluntarios de La Boca);  douze musées, des galeries et des centres culturels; douze locaux de restauration et dix-neuf espaces d’artistes.

Pendant le parcours “Siguiendo las Vias” vous visiterez des “conventillos”, la maison de l’artiste Marjan Grum, la milonga Le Malevaje (la maison a été atelier du peintre Rómulo Macció), le Conventillo du Peintre et l’Association des Voisins de la Boca.

www.redbocabarracas.org.ar

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Fondée le 6 juillet 1573 par Jerónimo Luis de Cabrera, la ville de Córdoba (chef-lieu de la province homonyme) est une destination choisie par de milliers de touristes arrivant depuis tout le pays et l’étranger.

Son emplacement privilégié aux pieds des “ sierras de Córdoba”, sa riche histoire liée aux événements décisifs du passé argentin, sa dynamique vie culturelle, son activité économique florissante et pôle éducatif indéniable à niveau international font de Córdoba une ville à ne pas manquer.

Placée dans le centre d’Argentine entre les 360 et 480 mts. sur le niveau de la mer et à 710 km de Buenos Aires,  Córdoba avec plus de 1.300.000 habitants  est la deuxième ville en importance du pays. Un autre trait distinctif de la Capitale Provinciale est sa grande population universitaire et ses nombreuses maisons d’étude, autant publiques que privées.

Celui qui visitera Córdoba pourra parcourir son Centre Historique et découvrir la beauté de l’architecture où  la modernité se succède à l’héritage colonial des Jésuites.  L’Histoire se fait vive à chaque pas dans cette ville. La Manzana Jesuítica, ancien quartier jésuite, est un des lieux à ne pas manquer. Arrivés en 1599 à Cordoba, les jésuites ont fortement marqués la vie de la cité, tant au niveau religieux, de l’éducation, de l’économie et l’architecture. Ils y fondèrent en 1613 une des plus prestigieuses universités d’Amérique Latine.

Le périmètre de la vieille ville est construit sur la rive sud du Río Primero (ou Suquía), au centre d’une vallée entourée de ravins, la fameuse Cañada qui donne à la ville une physionomie très particulière.

La région jouit d’un climat agréable et las Sierras de Córdoba sont réputées pour leur bon air

Si vous venez en Argentine pour la premiere fois, alors ciblez plutôt la ville de Córdoba plus une estancia par exemple celle de Alta Gracia qui vous permettra ainsi de visiter aussi cette localité.  Inutile d’etre motorisé, pour Córdoba tout le centre à pied, sinon le reste de la ville en taxi ( un peu moins cher qu’à Buenos Aires ). Ensuite Alta Gracia en minibus. Compter au minimum 4 jours.

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La ville de Buenos Aires a ses ícônes qui la caractérisent dont l’Obelisco placé au centre de la  Plaza de la República, dans le croisement des Avenues Corrientes et 9 de Julio,  en plein centre porteño.

Sa construction fut finie en mai 1936 pour commémorer le 400ème anniversaire de la première fondation de  Buenos Aires. Sa hauteur est de 67 mètres et sur chacun de ses quatre côtés il y a des inscriptions rappelant un fait historique porteño : la première fondation, en 1536; la séconde et définitive, en 1580; la première fois où fut arboré le drapeau national dans la ville, en 1812 (dans l’église de San Nicolás, qui était exactement à l’endroit de l’actuel obélisque); et la désignation de Buenos Aires comme capitale argentine en 1880. Sur la base du côté sud se trouve aussi un sonnet de Baldomero Fernandéz Moreno.

L’oeuvre fut confiée à Alberto Prebisch, un des principaux architectes du modernisme argentin et concepteur du Théâtre Grand Rex (rues Corrientes et Suipacha). L’Obelisco est fait de pierre blanche de la Provincia de Córdoba. Son unique porte d’entrée est sur le côté ouest où un escalier de 206 marches conduit  jusqu’aux quatre fenêtres du sommet.

El Obelisco est un lieu de diverses activités culturelles (habituellement parrainées par le gouvernement de la ville) et d’autres événements. C’est le lieu de rassemblement des porteños amateurs de sports pour célébrer la victoire de leur équipe, en particulier de l’équipe nationale de football et aussi pour manifester leur opinion contre le gouvernement ou un parti politique. Il a également été utilisé par plusieurs troupes d’acrobates pour accomplir des actes de haute voltige

Très résisté au début, aujourd’hui l’Obelisco est un des symboles architectoniques  de Buenos Aires et point de repère pour beaucoup de touristes.

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Voir les Chutes d’Iguazú pendant la nuit et à la lueur de la pleine lune est une expérience unique et inoubliable qui vaut la peine d’être vécue. Pendant les quatre saisons et depuis le crépuscule jusqu’à bien entrée la nuit, la lune surprend avec ses changements de couleur à mesure qu’elle atteint sa plénitude.

La luminosité de la lune permet de faire des promenades pendant cinq nuits de chaque mois organisées d’après les horaires de la sortie de la lune. L’excursion à la lueur de la lune peut être achetée auprès du Bureau du Parc National Iguazú ou des agences de voyages de Puerto Iguazú.

Pendant l’excursion on parcourt les passerelles dans l’obscurité pour arriver au mirador de la Garganta del Diablo,  le saut le plus important du côté argentin. C’est un spectacle éblouissant ! Comme un réflecteur, la lune illumine  les chutes blanches, qui prennent alors des nuances argentées, n’ayant rien à voir avec l’aspect qu’elles ont dans la journée.

Quelques règles à respecter : silence absolu pour ne pas gêner la voix de la jungle, pas de cigarettes pour garder le doux parfum qu’elle dégage et pas de flash pour ne pas altérer le paysage. Si vous les respectez, vous aurez alors droit à un spectacle féerique et magnifique, une expérience mystérieuse et des sensations fortes.

Pendant toutes les excursions les touristes sont accompagnés de guides de tourisme et de gardiens du parc.

www.iguazuargentina.com

http://news.iguazuargentina.com/downloads/calendario_2011.jpg

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