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Archive for the ‘tourisme’ Category

Dans l’ancien quartier de Barracas, la Rue Lanín d’à peine 300 mètres apparaît comme une explosion de couleurs parmi les gros murs gris qui l’entourent.

A l’initiative de l’artiste plastique Marino Santa María, a pris forme celui qui est peut-être le seul projet d’art public de la ville. Dans ces murs les figures abstraites de couleurs fortes se mélangent avec l’esprit de faubourg qui subsiste encore dans ses alentours.

Les 40 façades de la rue Lanín sont déjà passées par la brosse de Santa María et d’autres artistes plastiques argentins.

Le peintre Marino Santa María est né en 1949 dans le quartier de Barracas. Son père – Marino Pérsico – était un peintre et céramiste reconnu vers le milieu du XXe siècle. Dans les années 90,  Santa María  a peint une de ses oeuvres sur la façade de son atelier, au 33 rue Lanín. L’idée a été très bien accueillie par les voisins, qui peu à peu lui ont demandé de peindre aussi les façades de leurs maisons. L’artiste a obtenu le financement et la participation du gouvernement porteño, l’UNESCO et le Musée National de Beaux Arts pour la réalisation de son projet de peindre 40 maisons le long des trois cent mètres de la rue Lanín.

L’oeuvre a demandé deux années de travail et la participation  de plus de vingt  personnes entre maçons et peintres. Les 40 façades ont été lavées, ravalées et finalement peintes avec de la peinture synthétique.

http://www.marinosantamaria.com/pasaje_lanin_calle_marino_santa_maria.htm

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La dépouille du Général José de San Martín repose  depuis 1880  dans la Chapelle Nuestra Señora de la Paz, située dans la Cathédrale Métropolitaine et veillée de façon permanente par deux soldats du corps prestigieux des Grenadiers à Cheval.

Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le cercueil a été construit par le sculpteur français Carrier Belleuse, selon l’influence romantique, néoclassique du style français.

La Chapelle Nuestra Señora de la Paz est située dans la nef droite du temple. Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou.  A côté se trouvent des urnes avec les restes des Généraux Juan Gregorio Las Heras et Tomás Guido et ceux du Soldat Inconnu de l’Indépendance.

Sur la façade de la Cathédrale métropolitaine est écrite la phrase suivante :  “Aquí descansan los restos del Capitán General D. José de San Martín y del Soldado Desconocido de la Independencia. ¡Salúdalos!”. (Ici reposent  les restes du Capitaine Général José de San Martín et du Soldat Inconnu de l’Indépendance. Saluez-les ! ). La meilleure façon de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté.

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Buenos Aires est une ville où on peut trouver des bâtiments regorgeant d’histoire. La parcourir implique être submergé  dans l’originalité de son architecture.  Cette ville puissante qui regardait vers l’Europe mais à la fois construisait son identité a eu le moment clef  de sa conformation à la fin du XIXe et débuts de du XXe siècles.

Situé sur l’Avenida de Mayo 1370, le Palacio Barolo fut construit par l’architecte italien Mario Palanti en 1922 pour un chef d’entreprise textile important, Luis Barolo, qui installa la première filature de laine peignée du pays et qui produisit de célèbres cachemires.

Bâti en ciment armé, pour sa hauteur de l’époque — 100 mètres — une autorisation spéciale pour sa réalisation dut être sollicitée et produit des polémiques, parce qu’il rompait l’unité architectonique qui avait été prévue pour l´Avenue.

D’inspiration expressionniste, pour la structure du béton armé du Barolo, on utilisa une technique d’avant-garde, adéquate à sa typologie de gratte-ciel, qui soutient un bâtiment d´une forte charge symbolique, conçu comme un temple médiéval, rempli d’allusions cosmiques, alchimiques et religieuses.

Palanti était un étudiant de Dante Alighieri et son bâtiment fait bien référence à la Divine Comédie. Comme dans le poème, la division générale du bâtiment est faite en trois parties: Enfer, Purgatoire et Ciel. Il y a neuf hiérarchies infernales: neuf caves d’accès au bâtiment, qui représentent les premiers pas. Le phare a 300 mille bougies et représente les neuf choeurs angéliques et la rose mystique. Sur le phare il y a la constellation de la Croix du Sud, que l´on voit alignée avec l’axe du Barolo dans les premiers jours de juin, précisément à 19h45. Il y a 100 chansons de la Divine Comédie, ainsi que cent mètres de haut pour le bâtiment.

Le poème a 11 ou 22 strophes, les étages de l´édifice sont divisés en 11 modules sur le devant, et 22 modules de bureaux. Il y a 22 étages de hauteur. Ces nombres représentent des symboles sacrés : la proportion 22/7 exprime la relation des numéros de la proportion entre la circonférence et son diamètre. L’ensemble de ces nombres représente le cercle qui est la figure parfaite de Dante.

La construction postérieure de l´édifice Kavanagh laissa le Barolo au deuxième rang des bâtiments les plus élevés de la ville. Cependant, par ses caractéristiques essentielles et par sa beauté architectonique, le Barolo est encore un symbole de Buenos Aires.

http://www.pbarolo.com.ar

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Los Antiguos.

Los Antiguos,  petit village de 1800 habitants dans la Province de Santa Cruz (à 1900 km de Buenos Aires) se trouve dans la marge sud du Lac Buenos Aires, aux bords du “Río Los Antiguos”, à 64 km de Perito Moreno et à 893 km de Río Gallegos.

Selon la légende les anciens tehuelches choisissaient ce lieu comme dernier repos par son microclimat agréable. Le nom du village est une traduction du mot tehuelche I keu kenk ou I keu konk, qui signifie mes ancêtres ou les anciens.

Le Lac Buenos Aires a une surface de 2240 km2, dont 880 correspondent à l’Argentine. C’est le lac le  plus grand de l’Amérique du Sud, après le Titicaca.

Ce lac est encadré par les rivières Jeinimeni et Los Antiguos  dans lesquels on peut trouver des espèces telles que la truite marron et la truite arc arc-en-ciel, tentation des pêcheurs de tout le monde. Étant entouré de rivières il offre la possibilité particulière de faire de la pêche à la mouche pendant toute l’année, dans deux écosystèmes différents.

Aujourd’hui, Los Antiguos est reconnu comme la capital nationale de la cérise, dont la festivité a lieu toutes les années au mois de janvier et à laquelle participent les producteurs avec leurs meilleures confitures.

Géographiquement Los Antiguos est très près de la Cueva de las Manos, déclarée en 1999 Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO. Les peintures rupestres, protégées par le ravin du Río Pinturas, appartiennent à une civilisation qui a habité la région il y a 10.000 ans. L’art imprimé dans les roches représente ses coutumes, techniques de chasse, rites et croyances ainsi que les conditions de vie de cette ancienne culture prédatrice.

http://www.interpatagonia.com/losantiguos/

http://www.patagonia.com.ar/santacruz/losantiguos/infogral.php

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La République Argentine est située dans l’hémisphère sud et occidental du continent américain.  C’est le second pays en extension de l’Amérique du Sud et le huitième du monde. Il possède une superficie continentale de 2.791.810 de Km2.

La superficie totale avec le secteur antarctique et les Iles de l’Atlantique Sud est de 3.761.274 de Km2.

L’Argentine est longue de 3 800 kilomètres du nord au sud et de 1 400 kilomètres de l’est à l’ouest.
Elle est divisée en  23 provinces et  une Cité Autonome érigée en district fédéral (Ciudad Autónoma de Buenos Aires),  siège du gouvernement national :

. Buenos Aires ,  Catamarca,  Chaco., Chubut, Ciudad Autónoma de Buenos Aires, Córdoba, Corrientes,  Entre Ríos,  Formosa,  Jujuy,  La Pampa,  La Rioja, Mendoza, Misiones, Neuquén, Río Negro, Salta,  San Juan, San Luis, Santa Cruz, Santa Fe,  Santiago del Estero, Tierra del Fuego e Islas del Atlántico Sur, Tucumán.

Système Politique : Républicain Représentatif et Fédéral
Population estimée : 40.000.000 d’habitants
Langue : Espagnol. Autres langues : Quechua, Guarani et Araucano.

Les principaux types de climat de l’Argentine sont quatre : chaud, tempéré, stérile et froid. L’extension du territoire et les accidents du relief déterminent l’existence de variétés dans chacun des types cités.

L’Argentine : Creuset de Races

Les premiers habitants de l’actuel territoire argentin ont été des indigènes ceux qui, réunis en diverses tribus, ont développé leurs cultures respectives en degré divers.
Au  XVIe siècle se produit l’arrivée des conquérants espagnols apportant leurs coutumes et valeurs propres et en produisant une rencontre culturelle perdurable , non exempte de douleur dans beaucoup de cas et de coopération dans d’autres. Du point de vue démographique, cette rencontre a donné lieu au métissage blancs et Indiens,  auquel on ajouterait en degré plus petit, l’apport d’habitants noirs apportés depuis l’Afrique ou depuis le Brésil en qualité d’esclaves, particulièrement dans la zone del Río de la Plata. Métis, mulâtres et “zambos” doivent ainsi consigner la conformation de la population créole.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle et la première du XXe, s’est produit l’arrivée d’un important apport migratoire d’origine principalement européenne, qui constitue un autre pilier fondamental au moment de définir l’essence de l’ “argentinidad” comme produit d’un véritable « creuset de races ».

La cuisine argentine est le résultat d’une savoureuse synthèse, résultat de l’apport des plats européennes appartenant aux différents courants migratoires, assaisonnés et combinés avec des aliments propres du sol indigène.
Font partie de la gastronomie créole le “asado con cuero”( le rôti avec cuir), le locro, la carbonada, la humita, el tamal,  las empanadas, el chipá, la mazamorra, el dulce de leche, el arrope, la yema quemada, el quesillo de cabra  et une ravissante variété de sucreries régionales. L’infusion caractéristique est le maté – partagé avec ses voisins latino-americains du Sud – de préférence le « cimarron » (amer), et ses variantes : sucré, cuit, au lait et “tereré” (froid) . Les boissons traditionnelles sont le vino patero, la aloja y la chicha  (ces dernières dans les provinces du Nord-ouest).

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Capitale fédérale de l’Argentine, Buenos Aires, ville de près de 11 millions d’habitants est située sur la rive ouest du Rio de la Plata qui sépare l’Argentine de l’Uruguay.

Elle fut fondée en 1536 par Pedro de Mendoza et nommée alors Nuestra Señora Santa Maria del Buen Aire en souvenir des vents cléments qui avaient mené son bateau jusqu’au Rio de la Plata.

Ville Port, Buenos Aires est la plaque tournante du commerce et de l’administration argentins.

Buenos Aires, de part sa population principalement issue de l’immigration européenne du XIXe. siècle  est une ville aux facettes multiples, pleine de charme, alternant parcs et jardins, quartiers aux maisons basses, grattes ciels ….. terrasses de cafés, c’est certainement la ville à l’aspect le plus  » européen  » du continent sud-américain. L’on raconte que les Mexicains descendent des Aztèques, les Péruviens des Incas, les Guatémaltèques des Mayas, et les Argentins… des bateaux.

Capitale du Tango, des  » asados » ou grillades de boeuf argentin, Buenos Aires est également une ville ou la vie nocturne est intense avec une profusion de spectacles, restaurants, dancings où se retrouvent les porteños ( habitants de Buenos Aires;  » ceux du port ») .

Outre les nombreux musées, Buenos Aires ne manque pas d’attractions pour les touristes. On peut assister à des parties de polo, se promener dans les parcs de Palermo, prendre un café dans le célèbre Café Tortoni, visiter les quartiers typiques de la capitale tels que le Barrio San Telmo et celui de La Boca avec son fameux Caminito, assister à une représentation dans le magnifique Theâtre Colon, ou apprendre le tango dans un des  nombreux centre de danse de la ville.

La Calle Florida est une grande rue piétonne où se concentrent de nombreuses galeries et boutiques. C’est là que les touristes pourront faire leurs achats d’artisanat typique argentin, vêtements en cuir, objets en argent.

Buenos Aires possède une grande quantité de restaurants et de parrillas où les amateurs pourront y déguster la meilleure viande du monde.

Ne pas oublier une passion qui enflamme également les foules en Argentine et particulièrement à Buenos Aires, le foot-ball avec notamment le club de Boca Juniors et son stade de la Bombonera.

En savoir plus :  post Mi Buenos Aires querida ( 31 juillet 2009 )

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Bonne nouvelle dans la plus grande colonie de loups de mer de la Réserve Punta Bermeja située à 63 km de la capital de Río Negro en Patagonie.  Les dernières années, la reproduction de cette espèce menacée augmente d’un rytme annuel de 5,7 % .

Il s’agit du lieu de rassemblement  de loups de mer ( au poils permanents) le plus grand d’Amérique du Sud où cohabitent des mâles, des femelles et des petits.

Depuis les années 60, les efforts de conservation visent à éviter l’entrée de personnes et même le survol en parapente de la région  car cela provoque les débandades  des animaux pris de panique.   Pour cette raison, il y a des indications précises que les visiteurs doivent respecter ainsi que des passerelles soigneusement installées pour parcourir le site.

Vidéo : http://www.patagonia.com.ar/rionegro/viedma/loberia.php

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