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Novembre….. un spectacle unique à Buenos Aires… les jacarandás en fleur.

 

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Cette recette, très simple et nutritive est un classique de la cuisine « fait maison » d’Argentine. Elle trouve son origine dans la campagne quand les gauchos cuisinaient leur repas sur un disque de charrue posé sur du feu ou des braises.

Ingrédients

1/2 kg de viande de bœuf maigre (en fines tranches)

1/2 kg de pommes de terre

2 oignons

2 poivrons rouges

3 tomates

2 cuillerées de beurre

2 cuillerées d’huile

1 tasse de bouillon

2 feuilles de laurier

Sel, poivre, thym, origan

 Préparation

Enlever les parties de graisse plus visibles de la viande.

Eplucher et découper en rondelles les pommes de terre, les oignons et les poivrons. Découper en rondelles les tomates.

Dans une cocotte verser l’huile et le beurre. Y mettre par couches les ingrédients dans l’ordre suivant :  viande, oignons,  pommes de terre, poivrons, viande, etc. Saler, poivrer et ajouter les aromates dans chaque couche.  Y verser le bouillon.

Couvrir et laisser cuire à feu très doux jusqu’à ce que la sauce se réduise et que la viande soit bien tendre, 30 minutes environ.

N’oubliez pas de tremper le pain dans la sauce….. c’est permis !

Je regarde le ciel et les étoiles, je sais que tu en fais partie !!

Bonne fête à tous !

La Milanesa est une mince tranche de viande de boeuf trempée dans des oeufs battus assaisonnés de sel, de persil et d’ail puis passées dans de la chapelure et frite ou cuite au four. Par extension, on appelle milanesa à toute tranche fine de n’importe quel ingrédient préparée de cette manière. Il y a donc des milanesas de poulet, de poisson, de soya, d’aubergines, etc.

Son origine est incertaine. Les Autrichiens, les Allemands et les Italiens se disputent son invention depuis plus de trois siècles pourtant son nom espagnol provient de la ville de Milan (Italie) . Cette recette serait arrivée en Argentine au  XIXe siècle pour devenir un plat typique de la cuisine “Rioplatense”.

Elle est consommée accompagnée de salade de laitue, tomates et oignons ou “milanesa a caballo” c’est-à-dire servie avec des frites et d’un ou deux oeufs frits. Il y a aussi le “sandwich de milanesa” : milanesa, des feuilles de laitue, des rondelles de tomate et de la mayonnaise.

La “milanesa ala Napolitana” est une variante argentine créée dans un restaurant des années 40 appelé “Napoli” . La différence avec la milanesa est qu’elle est couverte de sauce tomate, jambon cuit et mozzarella. Sa cuisson se termine au four pour que le fromage se fonde et se gratinne.

Recette

Ingrédients

–  ½ kilo de viande de boeuf  ou de veau coupée en fines tranches.

–  2 oeuf

–  ½ kg de chapelure

–  2 gousses d’ail

–  2 cuillérées de persil haché

–  sel

–  Huile pour la friture

Préparation:

– Enlever la graisse qui pourrait avoir la viande.

– Eplucher les gousses d’ail et les hacher.

– Casser les oeufs dans un bol et y ajouter l’ail et le persil. Saler.

– Tremper les tranches de viande dans la préparation d’oeufs puis panner-les des deux côtés avec  la chapelure.

– Dans une poêle, faites chauffer l’huile, puis déposez-y les milanesas. Faire frire des deux côtés  jusqu’à ce qu’elles soit dorées.

Pour les milanesas a la napolitana:

– Couvrir chaque milanesa déjà cuite avec de la sauce tomate, une tranche fine de jambon cuit et de la muzzarella.

– Faire gratinner au four.

La Península Mitre est la pointe extrême sud-est de l’Île de la Terre de Feu qui termine par le Cap San Diego. La partie sud repose sur le Canal Beagle et celle du nord sur l’Océan Atlantique.  C’est un vrai trésor naturel déclaré “Zone de circulation restreinte” pour sensibiliser à l’importance de sa préservation.

C’est l’un des endroits des plus vierges de la Terre de Feu et visité par très peu d’aventuriers avec le désir de découvrir les mythes et légendes de ce bout d’Amérique… la “Fin du Monde”…

Région fascinante, aux couleurs et à l’atmosphère indescriptibles, tout y semble loin, énigmatique et irréel à la fois.

Toute cette zone est en réalité une immense tourbière, dangereuse et traître. Il faut traverser plusieurs rivières profondes en profitant de la marée basse. Cette dernière ouvre momentanément d’immenses plages plus faciles à pratiquer qu’en haut de certaines falaises “mangées” par la tourbe.

La mer descend très loin du fait de la faible pente de sable volcanique, elle rejette parfois des témoins du temps passé: canons de galions espagnols du XVIIe, rames, figures de proue et d’autres objets qui terminent au musée d’Ushuaia.

La faune est très présente également: guanacos, loups de mer, manchots de Magellan, cormorans, renards de Terre de Feu, condor et outardes ne manquent pas à l’appel.

Anciennement la région a été habitée par des aborigènes : les Haush et les Onas ou Shelknam, véritables propriétaires de ces territoires désolés et hostiles..

De nombreux gisements archéologiques continuent d’être étudiés par des scientifiques de tout le monde (biologistes, archéologues, anthropologues, géologues et historiens).

Pour arriver à la Péninsule Mitre la meilleure option est à cheval, mais le trajet peut se faire à pied si votre état physique le vous permet. En tous les cas il est conseillé d’engager les services d’un guide et de porter des provisions.

La meilleure époque de l’année pour visiter la Péninsule Mitre est de novembre à mars.

Photo: Javier Ortiz Aramburu <ortizfotos@live.com>

Le côté secret de La Boca.

Le touriste qui arrive à la Boca se promène sur Caminito, pose à côté du faux Maradona, s’émerveille devant les danseurs de tango, achète un souvenir et, tout au plus, mange quelque chose dans un restaurant.

Mais il y a une autre Boca, beaucoup plus authentique et  partie fondamentale de l’histoire de Buenos Aires, un quartier unique et méconnu qui veut ouvrir ses portes aux touristes et aux Argentins.  La “Red Turismo Sostenible La Boca-Barracas » offre des circuits alternatifs pour connaître l’intérieur des “conventillos”, des ateliers d’artistes, des“bodegones”, des musées, des centres culturels et des associations civiles.

Il s’agit de cinq circuits sur 10,2 kilomètres comprenant deux clubs traditionnels;  deux importants groupes de théâtre communautaire (Circuito Cultural Barracas y Grupo de Teatro  Catalinas Sur);  trois coopératives;  quatre institutions culturelles dela Boca;  cinq organisations consacrées à la  promotion sociale,  six institutions remarquables (dont La Iglesia de San Juan Evangelista et Bomberos Voluntarios de La Boca);  douze musées, des galeries et des centres culturels; douze locaux de restauration et dix-neuf espaces d’artistes.

Pendant le parcours “Siguiendo las Vias” vous visiterez des “conventillos”, la maison de l’artiste Marjan Grum, la milonga Le Malevaje (la maison a été atelier du peintre Rómulo Macció), le Conventillo du Peintre et l’Association des Voisins de la Boca.

www.redbocabarracas.org.ar

Fondée le 6 juillet 1573 par Jerónimo Luis de Cabrera, la ville de Córdoba (chef-lieu de la province homonyme) est une destination choisie par de milliers de touristes arrivant depuis tout le pays et l’étranger.

Son emplacement privilégié aux pieds des “ sierras de Córdoba”, sa riche histoire liée aux événements décisifs du passé argentin, sa dynamique vie culturelle, son activité économique florissante et pôle éducatif indéniable à niveau international font de Córdoba une ville à ne pas manquer.

Placée dans le centre d’Argentine entre les 360 et 480 mts. sur le niveau de la mer et à 710 km de Buenos Aires,  Córdoba avec plus de 1.300.000 habitants  est la deuxième ville en importance du pays. Un autre trait distinctif de la Capitale Provinciale est sa grande population universitaire et ses nombreuses maisons d’étude, autant publiques que privées.

Celui qui visitera Córdoba pourra parcourir son Centre Historique et découvrir la beauté de l’architecture où  la modernité se succède à l’héritage colonial des Jésuites.  L’Histoire se fait vive à chaque pas dans cette ville. La Manzana Jesuítica, ancien quartier jésuite, est un des lieux à ne pas manquer. Arrivés en 1599 à Cordoba, les jésuites ont fortement marqués la vie de la cité, tant au niveau religieux, de l’éducation, de l’économie et l’architecture. Ils y fondèrent en 1613 une des plus prestigieuses universités d’Amérique Latine.

Le périmètre de la vieille ville est construit sur la rive sud du Río Primero (ou Suquía), au centre d’une vallée entourée de ravins, la fameuse Cañada qui donne à la ville une physionomie très particulière.

La région jouit d’un climat agréable et las Sierras de Córdoba sont réputées pour leur bon air

Si vous venez en Argentine pour la premiere fois, alors ciblez plutôt la ville de Córdoba plus une estancia par exemple celle de Alta Gracia qui vous permettra ainsi de visiter aussi cette localité.  Inutile d’etre motorisé, pour Córdoba tout le centre à pied, sinon le reste de la ville en taxi ( un peu moins cher qu’à Buenos Aires ). Ensuite Alta Gracia en minibus. Compter au minimum 4 jours.