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Reserva Costanera Sur La Réserve Écologique de Buenos Aires, aussi dénommée « Reserva Ecológica Costanera Sur », est  un énorme espace vert de 350 hectares situé sur la côte du Rìo de la Plata, dans le quartier de Puerto Madero.

Aujourd’hui Parc Naturel, elle se trouve sur un terrain étendu gagné sur le río, par remplissage d’une petite portion de ce dernier par les décombres des démolitions opérées dans la ville pour la construction des autoroutes dans les décennies 1970/80.

Bien que l’objectif originel de ces remplissages était de les urbaniser pour les convertir en un « élargissement du centre-ville », ce projet fut finalement annulé et les terrains constitués restèrent à l’abandon. Durant ces années d’abandon, la nature fit valoir tous ses droits et, spontanément se développa sur ces terres un véritable étalage de différents écosystèmes natifs de la plaine chaco-pampeana  : des pâturages, trois lagunes, des bois de saules et d’acacias, etc, avec une incroyable richesse tant en ce qui concerne la faune que la flore.

On observe au cours des différentes époques de l’année pas moins de 250 espèces d’oiseaux, 9 d’amphibiens, 23 de reptiles, 10 de mammifères et 50 de papillons, entre autres.

Le site possède d’abondantes populations estivales d’oiseaux aquatiques.

© Marcelo Castro

© Marcelo Castro

Les trois pièces d’eau et les zones marécageuses qui les entourent sont habitées par des espèces de mammifères comme le ragondin. Ce milieu renferme en plus des populations stables de rongeurs sylvestres et aussi des marsupiaux. 

Dans les marécages et les prés qui les entourent, il est fréquent d’observer de nombreuses espèces de serpents aquatiques et semi-aquatiques ainsi que, particulièrement remarquée, une espèce de lézard (lagarto overo).

Les poissons constituent un superbe échantillon de la faune ichtyque endémique et originelle du bassin du Paraná, et font partie des différentes chaines trophiques, collaborant ainsi non seulement à l’entretien des lagunes (ils sont herbivores et insectivores), mais aussi à l’existence de populations d’oiseaux ichtyophages (comme les cormorans, les aigrettes et les hérons) et de tortues.

C’est un lieu idéal pour la réalisation d’activités sportives, comme le cyclisme, exercices aérobiques, randonnées ainsi que d’autres activités comme l’observation des oiseaux et la photographie.

La Réserve Écologique est ouverte pendant toute l’année et son accès est libre et gratuit.

http://www.reservacostanera.com.ar

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Novembre….. un spectacle unique à Buenos Aires… les jacarandás en fleur.

 

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Le touriste qui arrive à la Boca se promène sur Caminito, pose à côté du faux Maradona, s’émerveille devant les danseurs de tango, achète un souvenir et, tout au plus, mange quelque chose dans un restaurant.

Mais il y a une autre Boca, beaucoup plus authentique et  partie fondamentale de l’histoire de Buenos Aires, un quartier unique et méconnu qui veut ouvrir ses portes aux touristes et aux Argentins.  La “Red Turismo Sostenible La Boca-Barracas » offre des circuits alternatifs pour connaître l’intérieur des “conventillos”, des ateliers d’artistes, des“bodegones”, des musées, des centres culturels et des associations civiles.

Il s’agit de cinq circuits sur 10,2 kilomètres comprenant deux clubs traditionnels;  deux importants groupes de théâtre communautaire (Circuito Cultural Barracas y Grupo de Teatro  Catalinas Sur);  trois coopératives;  quatre institutions culturelles dela Boca;  cinq organisations consacrées à la  promotion sociale,  six institutions remarquables (dont La Iglesia de San Juan Evangelista et Bomberos Voluntarios de La Boca);  douze musées, des galeries et des centres culturels; douze locaux de restauration et dix-neuf espaces d’artistes.

Pendant le parcours “Siguiendo las Vias” vous visiterez des “conventillos”, la maison de l’artiste Marjan Grum, la milonga Le Malevaje (la maison a été atelier du peintre Rómulo Macció), le Conventillo du Peintre et l’Association des Voisins de la Boca.

www.redbocabarracas.org.ar

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La ville de Buenos Aires a ses ícônes qui la caractérisent dont l’Obelisco placé au centre de la  Plaza de la República, dans le croisement des Avenues Corrientes et 9 de Julio,  en plein centre porteño.

Sa construction fut finie en mai 1936 pour commémorer le 400ème anniversaire de la première fondation de  Buenos Aires. Sa hauteur est de 67 mètres et sur chacun de ses quatre côtés il y a des inscriptions rappelant un fait historique porteño : la première fondation, en 1536; la séconde et définitive, en 1580; la première fois où fut arboré le drapeau national dans la ville, en 1812 (dans l’église de San Nicolás, qui était exactement à l’endroit de l’actuel obélisque); et la désignation de Buenos Aires comme capitale argentine en 1880. Sur la base du côté sud se trouve aussi un sonnet de Baldomero Fernandéz Moreno.

L’oeuvre fut confiée à Alberto Prebisch, un des principaux architectes du modernisme argentin et concepteur du Théâtre Grand Rex (rues Corrientes et Suipacha). L’Obelisco est fait de pierre blanche de la Provincia de Córdoba. Son unique porte d’entrée est sur le côté ouest où un escalier de 206 marches conduit  jusqu’aux quatre fenêtres du sommet.

El Obelisco est un lieu de diverses activités culturelles (habituellement parrainées par le gouvernement de la ville) et d’autres événements. C’est le lieu de rassemblement des porteños amateurs de sports pour célébrer la victoire de leur équipe, en particulier de l’équipe nationale de football et aussi pour manifester leur opinion contre le gouvernement ou un parti politique. Il a également été utilisé par plusieurs troupes d’acrobates pour accomplir des actes de haute voltige

Très résisté au début, aujourd’hui l’Obelisco est un des symboles architectoniques  de Buenos Aires et point de repère pour beaucoup de touristes.

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Dans l’ancien quartier de Barracas, la Rue Lanín d’à peine 300 mètres apparaît comme une explosion de couleurs parmi les gros murs gris qui l’entourent.

A l’initiative de l’artiste plastique Marino Santa María, a pris forme celui qui est peut-être le seul projet d’art public de la ville. Dans ces murs les figures abstraites de couleurs fortes se mélangent avec l’esprit de faubourg qui subsiste encore dans ses alentours.

Les 40 façades de la rue Lanín sont déjà passées par la brosse de Santa María et d’autres artistes plastiques argentins.

Le peintre Marino Santa María est né en 1949 dans le quartier de Barracas. Son père – Marino Pérsico – était un peintre et céramiste reconnu vers le milieu du XXe siècle. Dans les années 90,  Santa María  a peint une de ses oeuvres sur la façade de son atelier, au 33 rue Lanín. L’idée a été très bien accueillie par les voisins, qui peu à peu lui ont demandé de peindre aussi les façades de leurs maisons. L’artiste a obtenu le financement et la participation du gouvernement porteño, l’UNESCO et le Musée National de Beaux Arts pour la réalisation de son projet de peindre 40 maisons le long des trois cent mètres de la rue Lanín.

L’oeuvre a demandé deux années de travail et la participation  de plus de vingt  personnes entre maçons et peintres. Les 40 façades ont été lavées, ravalées et finalement peintes avec de la peinture synthétique.

http://www.marinosantamaria.com/pasaje_lanin_calle_marino_santa_maria.htm

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Le directeur argentin-israelien Daniel Barenboim retourne cette semaine à Buenos Aires pour offrir une série de concerts dans le Théâtre Colón, une fin émotive pour une tournée dans plusieurs pays latino-américains avec son orchestre juvénile West- Eastern Divan et qui coïncide avec l’anniversaire de ses débuts comme pianiste il y a 60 ans, le 19 août 1950.

Entre le 18  et le 31 août, Barenboim interprétera dans le Théâtre Colón avec  la West-Eastern Divan plusieurs oeuvres de musique de chambre dont les Symphonies de Beethoven, le Quintette de Robert Schumann, le « Dérive 2 » pour onze instruments de Pierre Boulez et les Cinq pièces pour orchestre d’Arnold Schnberg, que le musicien interprétera  avec sa femme, la pianiste Elena Bashkirova.

Pendant son séjour à Buenos Aires, il dirigera aussi les deux compositions centrales de Giuseppe Verdi : la « Messe de Requiem » et l’opéra « Aída »,  interprétées par l’orchestre et le choeur de la Scala de Milan.

La présentation de Barenboim dans le récemment reinauguré Théâtre Colón se produit avec plus de deux années de retard. À l’origine, “el maestro “ avait prévu de diriger l’orchestre de l’Opéra de Berlin le 25 mai 2008, en hommage aux cent ans et à ce qui allait être la réouverture du plus grand théâtre lyrique du pays et un des plus importants du monde. Mais à ce moment-là les retards dans les oeuvres de restauration l’ont obligé à effectuer le concert d’honneur dans le “Luna Park”, scène de récitals de musique populaire et événements sportifs.

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La dépouille du Général José de San Martín repose  depuis 1880  dans la Chapelle Nuestra Señora de la Paz, située dans la Cathédrale Métropolitaine et veillée de façon permanente par deux soldats du corps prestigieux des Grenadiers à Cheval.

Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le cercueil a été construit par le sculpteur français Carrier Belleuse, selon l’influence romantique, néoclassique du style français.

La Chapelle Nuestra Señora de la Paz est située dans la nef droite du temple. Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou.  A côté se trouvent des urnes avec les restes des Généraux Juan Gregorio Las Heras et Tomás Guido et ceux du Soldat Inconnu de l’Indépendance.

Sur la façade de la Cathédrale métropolitaine est écrite la phrase suivante :  “Aquí descansan los restos del Capitán General D. José de San Martín y del Soldado Desconocido de la Independencia. ¡Salúdalos!”. (Ici reposent  les restes du Capitaine Général José de San Martín et du Soldat Inconnu de l’Indépendance. Saluez-les ! ). La meilleure façon de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté.

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Buenos Aires est une ville où on peut trouver des bâtiments regorgeant d’histoire. La parcourir implique être submergé  dans l’originalité de son architecture.  Cette ville puissante qui regardait vers l’Europe mais à la fois construisait son identité a eu le moment clef  de sa conformation à la fin du XIXe et débuts de du XXe siècles.

Situé sur l’Avenida de Mayo 1370, le Palacio Barolo fut construit par l’architecte italien Mario Palanti en 1922 pour un chef d’entreprise textile important, Luis Barolo, qui installa la première filature de laine peignée du pays et qui produisit de célèbres cachemires.

Bâti en ciment armé, pour sa hauteur de l’époque — 100 mètres — une autorisation spéciale pour sa réalisation dut être sollicitée et produit des polémiques, parce qu’il rompait l’unité architectonique qui avait été prévue pour l´Avenue.

D’inspiration expressionniste, pour la structure du béton armé du Barolo, on utilisa une technique d’avant-garde, adéquate à sa typologie de gratte-ciel, qui soutient un bâtiment d´une forte charge symbolique, conçu comme un temple médiéval, rempli d’allusions cosmiques, alchimiques et religieuses.

Palanti était un étudiant de Dante Alighieri et son bâtiment fait bien référence à la Divine Comédie. Comme dans le poème, la division générale du bâtiment est faite en trois parties: Enfer, Purgatoire et Ciel. Il y a neuf hiérarchies infernales: neuf caves d’accès au bâtiment, qui représentent les premiers pas. Le phare a 300 mille bougies et représente les neuf choeurs angéliques et la rose mystique. Sur le phare il y a la constellation de la Croix du Sud, que l´on voit alignée avec l’axe du Barolo dans les premiers jours de juin, précisément à 19h45. Il y a 100 chansons de la Divine Comédie, ainsi que cent mètres de haut pour le bâtiment.

Le poème a 11 ou 22 strophes, les étages de l´édifice sont divisés en 11 modules sur le devant, et 22 modules de bureaux. Il y a 22 étages de hauteur. Ces nombres représentent des symboles sacrés : la proportion 22/7 exprime la relation des numéros de la proportion entre la circonférence et son diamètre. L’ensemble de ces nombres représente le cercle qui est la figure parfaite de Dante.

La construction postérieure de l´édifice Kavanagh laissa le Barolo au deuxième rang des bâtiments les plus élevés de la ville. Cependant, par ses caractéristiques essentielles et par sa beauté architectonique, le Barolo est encore un symbole de Buenos Aires.

http://www.pbarolo.com.ar

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Hier soir et dix-sept jours avant la reouverture au public du Teatro Colón,  son Orchestre et sa Chorale ont donné un concert pour tous ceux qui depuis novembre 2006 ont participé à sa rénovation.

La Neuvième Symphonie de Beethoven a été choisie pour ce public tellement spécial, intégré par des orfèvres, restaurateurs, maçons, techniciens, architectes et ingénieurs, tous ceux qui ont mis leur savoir dans le théâtre pendant ces années.

C’était une représentation à porte fermée, seulement pour ceux qui ont restitué la beauté au théâtre mais il y a eu un peu de la nervosité d’une première d’autant plus qu’elle a servi pour prendre des mesures d’acoustique, pour la première fois avec le public dans la salle.

Hormis  les tapis de l’entrée couverts par des plastiques et quelques matériaux  dissimulés aux flancs du foyer, tout brillait  dans le Colón. Un parfum étrange se respirait dans les couloirs qui conduisent aux loges, un parfum mélange de peinture et de nouveau.

Bien qu’au début il y a eu une certaine pudeur  dans la manifestation des émotions,  les formalités habituelles d’un concert symphonique choral de ces caractéristiques n’ont pas été respectées et  une  bonne partie du public ne s’est pas privée  d’applaudir entre un mouvement et le suivant.

Tout  rayonnait  dans le théâtre et la salle semble avoir conservé l’acoustique exquise qui l’a rendue célèbre dans le monde entier.

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La Foire Internationale du Livre de Buenos Aires est considérée un des événements culturels et éditoriaux des plus importants de l’Amérique Latine et lieu de rencontre des auteurs, éditeurs, libraires, distributeurs, éducateurs, bibliothécaires, scientifiques et plus de 1.200.000 lecteurs de tout le monde. Elle aura lieu du 22 avril à au 10 mai 2010 dans La Rurale, Predio Ferial de Buenos Aires, sous la devise “Fêter avec des livres”. La surface totale de la Foire est de 37.000 m ². Il y aura 1.300 exposants dont  37 pays,  deux Communautés et un organisme international.

Quelques nouveautés de cette édition :

.  Réunion Internationale de Directeurs de Foires de Livre (Ferieros) qui convoquera aux responsables des foires de livres les plus importantes du monde.

. Création de l’Espace Bandes Dessinées.

. Biennale Borges- Kafka. Au programme une table ronde avec des intellectuels tchèques, un cours sur l’oeuvre des deux auteurs, une exposition photographique et la présentation de l’Orchestre Symphonique dans l’acte de fermeture.

Accès:

. Avenida Sarmiento 2704

. Avenida Cerviño 4474

Horaires :

Jeudi 22 avril : de 18.00 à 22.00 hs.

Du dimanche au jeudi: de 14.00 à 22.00 hs

Vendredi et samedi: de 14.00 à 23.00 hs

Samedi 1er.mai : de 14.00 à 01.00 hs.

Prix de l’entrée:

. Du lundi au jeudi: $ 12,00

. Du vendredi au dimanche: $ 15.00

www.el-libro.org.ar

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