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Posts Tagged ‘José de San Martín’

La dépouille du Général José de San Martín repose  depuis 1880  dans la Chapelle Nuestra Señora de la Paz, située dans la Cathédrale Métropolitaine et veillée de façon permanente par deux soldats du corps prestigieux des Grenadiers à Cheval.

Le Libertador est mort le 17 août 1850 à  Boulogne-Sur-Mer, en France, pays auquel il était arrivé après un exil volontaire commencé en 1824. A ce moment-là il était accompagné de sa fille Mercedes et son gendre, Mariano Balcarce,  porteur de son désir posthume : que ses restes reposent dans sa Patrie.

Le cercueil a été construit par le sculpteur français Carrier Belleuse, selon l’influence romantique, néoclassique du style français.

La Chapelle Nuestra Señora de la Paz est située dans la nef droite du temple. Le Mausolée du Libertador est  presque entièrement en marbre rose, la base en marbre rouge de France et la pierre tombale en marbre rouge impérial. Le sarcophage est de couleur noire.

Les restes de San Martín sont entourés de trois sculptures féminines qui représentent  chacun des pays qu’il a libérés : L’Argentine, le Chili et le Pérou.  A côté se trouvent des urnes avec les restes des Généraux Juan Gregorio Las Heras et Tomás Guido et ceux du Soldat Inconnu de l’Indépendance.

Sur la façade de la Cathédrale métropolitaine est écrite la phrase suivante :  “Aquí descansan los restos del Capitán General D. José de San Martín y del Soldado Desconocido de la Independencia. ¡Salúdalos!”. (Ici reposent  les restes du Capitaine Général José de San Martín et du Soldat Inconnu de l’Indépendance. Saluez-les ! ). La meilleure façon de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour notre Liberté.

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SanMartin

Général et homme politique, José de San Martín est né le 25 février 1778 à Yapeyú dans la Province de Corrientes.

Fils d’un officier espagnol, il fut élevé en Europe et combattit Napoléon Ier en entrant dans l’armée espagnole (1808-1811), il s’y distingua, ce qui lui valut le grade de colonel. Quand il apprit que son pays natal avait entrepris de reconquérir sa liberté, il se rendit en Argentine.

Il prépara l’oeuvre de libération en organisant une armée entraînée et disciplinée, avec laquelle il battit les troupes de la monarchie espagnole en 1813 lors de la bataille de San Lorenzo, ce qui assura l’indépendance de l’Argentine (1816). Afin que cette liberté ne soit pas remise en cause, il était nécessaire de chasser les soldats du roi des pays voisins. C’est pourquoi, au côté de Bernardo O’Higgins, il franchit les Andes et libéra le Chili lors des célèbres victoires de Chacabuco en 1817 et de Maipu en 1818. Il participa de même à la libération du Pérou  dont il devint le protecteur en 1821, mais ne pouvant déloger l’armée espagnole des Andes, il sollicita l’aide de Simón Bolívar. A la suite de leur entrevue à Guayaquil en 1822, San Martin décida de laisser le champ libre au Libérateur.

Malgré son désir de mener une vie rétirée dans sa patrie, il dut s’en éloigner pour rester fidèle à sa décision de ne pas participer aux luttes internes et jamais dégainer le sabre contre ses compatriotes. Il mourut à Boulogne–sur-mer (France) le 17 août 1850.

Il y eut une cohérence totale entre sa vie publique et sa vie privée marquées par son patriotisme, son altruisme, son humilité, sa moralité, sa responsabilité et sa capacité dans l’exercice de ses fonctions.

Il fut proclamé Père de la Patrie et Libérateur de trois nations.

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9 julioSurvenue le 9 juillet 1816 à San Miguel de Tucumán, la déclaration d’indépendance de l’Argentine marque la fin de l’emprise espagnole sur une de ses anciennes colonies.

Le processus avait bel et bien débuté auparavant, la Révolution de Mai marquant un tournant décisif  le 25 mai 1810 avec une indépendance de fait.

A ce moment-là, profitant de la crise politique qui secoue l’Espagne depuis l’invasion des armées de Napoléon, les bourgeois de la Vice-royauté déposent le vice-roi et déclarent indépendantes les onze provinces unies du Rio de la Plata (future Argentine)

Six ans plus tard, le 9 juillet 1816, la bourgeoisie créole représentant le peuple, réunie en Congrès National dans la ville de San Miguel de Tucumán, aprouve l’Acte d‘Indépendance et décide instaurer un état fédéral.

Le général José de San Martin, leader du mouvement indépendantiste de la région, poursuivra sa « croisade » dans toute l’Amérique du Sud en libérant par la suite le Pérou et le Chili,

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