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Posts Tagged ‘parler argentin’

Pour ceux qui veulent comprendre les conversations des Argentins, voilà d’autres expressions et les clés pour les décoder.

Si je dis « es una rata », je dis qu’il est égoïste et radin.

Si je te demande « un pucho », je veux une cigarette.

Si je te dis « voy a torrar », je vais dormir.

Si je dis qu’elle est « un bagayo », je dis qu’elle est très moche.

Si je dis « ¡qué quilombo! », je veux dire quel bordel !

Si je dis « estamos en el horno » je dis que nous avons des problèmes graves.

Si je dis « estoy a full » cela veut dire que je suis très occupé.

Si je parle d’un « cheto » ou d’un « concheto » c’est une personne qui a beaucoup d’argent.

Si je dis « gasté 500 mangos » , je veux dire j’ai dépensé 500 pesos.

Si je dis « está recaliente », je dis qu’il est très fâché mais attention ! cela peut signifier aussi qu’il est trés excité sexuellement.

Si je dis qu’il « no para de lastrar », je dis qu’il n’arrête pas de manger.

Si je dis « está repiola », je dis c’est chouette !

Je sais, je sais …. ce n’est pas toujours facile de comprendre les Argentins….

(Lire aussi les quatre articles précédents publiés dans « Parler argentin »)

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Vous pourrez peut-être distinguer les Argentins des autres Sud-Américains par leur fréquente utilisation de l’interjection “Che”.  Ernesto Guevara l’utilisait habituellement à tel point qu’elle est devenue son surnom reconnu partout dans le monde.

“Che” est un des nombreux mots empruntés aux langues autochtones qui ont enrichi celle du conquérant en incorporant une partie de la cosmovisión des peuples originaires. Selon la version la plus repandue, le mot “Che” nous arrive de la langue des mapuches, peuple indigène dont la dénomination signifie “des gens du terroir” (mapa=terroir et che=gens/personne).

Nous ne disons pas “Che” à n’importe qui, seulement à ceux avec qui nous avons beaucoup de confiance, spécialement les amis, et  généralement nous l’accompagnons du prénom de la personne à qui nous nous adressons : “Che Pedro, vení” (Eh Pedro, viens ici!),  “Che, ¿qué contás?”  (Et toi, comment ça va?). L’utilisation du “Che” comme appellatif de confiance pourrait être assimilée à la grande prédilection par les vocatifs affectueux qui caractérise notre langue.

Comme il arrive avec ces vocatifs affectueux, le choix du “Che” pour se diriger à une autre personne dépend de subtiles – et généralement inconscients- critères d’adéquation définis principalement par les rôles des participants dans la conversation. En Argentine, le “che” va toujours accompagné du tutoiement.

L’Argentine est connue dans toute l’Amérique Latine comme le pays du“Che”.

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Pour ceux qui veulent comprendre les Argentins au moment de s’exprimer en langage familier voici d’autres expressions:

Si je dis “ es un buchón” , je parle d’un mouchard.

Si je dis “es un pibe copado”, je dis “c’est un gars sympa”

Si je te dis “dame bola por favor”, je te demande de m’écouter, de faire attention à ce que je dis.

Si je dis “ es groso “, je dis c’est génial.

Si je dis “es un tarado, un idiota” , je veux dire c’est un imbécile.

Si je vais à “la pileta”, je vais à la piscine.

Si je dis “los chicos se ratearon”, je veux dire les enfants ont fait l’école buissonnière.

Si je te dis “sos un dulce, sos amoroso”, je te dis tu es un doux, tu es adorable.

Si je dis “se borró”, je veux dire il s’est effacé, il a disparu.

Si je te dis “sos un careta”, je veux te dire que tu es hypocrite.

Si je te dis “¡cortala!” , je te dis arrête!

Si je te demande “¿me estás cargando?”, je veux savoir si tu te moques de moi.

Si je te dis “aguantame un cacho” , je te demande de m’attendre quelques minutes.

Et si je te dis “¡ che ! , je ne parle pas du Che Guevara, simplement j’utilise cette interjection  très argentine pour attirer ton attention.

À lire: Posts du 16 mai 2009 et du 28 janvier 2010 (Je ne comprends pas)

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Voilà d’autres expressions très argentines :

Si “me tomo un tacho”, je prends un taxi.

Si “está re-pirado” ou “le falta un jugador”, il est fou.

Si je dis: “es un gil”, je veux dire qu’il est naïf.

Si je dis : “voy a chamuyar a esa minita”, je dis je vais draguer cette fille.

Si je parle de “un vago”, c’est un mec.

Si je dis : “es un minón infernal” , je veux dire que c’est une très belle femme.

Si “encanuto guita” c’est que je mets de l’argent de côté.

Si je dis “no hay drama”, je veux dire pas de problème.

Si je parle d’un “chorro” c’est un voleur

Si je dis “ésto me da bronca” je veux dire cela me met en colère.

Si je parle de “un botón” c’est un agent de police.

Si je parle de “la yuta” ou “la cana”, c’est la police.

Si je dis “obvio”, cela veut dire bien sûr.

Si je dis “¿me bancás?” je demande : tu m’attends?

Et cela continue….

Lisez le post du 16 mai 2009 (Je ne comprends pas)

Bandera Argentina pintada sobre el rostro de un niño. – © Duncan Walker / Istockphoto

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nene-argentino

Si vous avez suivi des cours d’Espagnol avant de venir en Argentine, préparez-vous à trouver de gros problèmes au moment d’essayer de comprendre les Argentins parlant l’ “español rioplatense” .

En effet, à part les différences phonétiques, notre langue est pleine de mots et d’expressions courants utilisés dans la vie quotidienne.

Si “tomo el colectivo o el bondi” , je prends le bus.

Si “voy al boliche”, je vais à la discothèque.

Si “ pasé todo el día laburando”, j’ai passé toute la journée à bosser.

Si “estoy muerto con alguien”, je suis fou amoureux de quelqu’un.

Si “estoy recontento”, je suis très heureux.

Si je dis “todo bien”, je dis ça va , sans entrer en détails.

Si je parle de “las minas o minitas”, je fais allusion aux jeunes-filles.

Si “me pongo los lentes”, je mets les lunettes.

Si “estoy hecho bolsa”, je suis déprimé ou épuisé.

Si “la tengo clara” , je connais très bien un sujet.

Si “mando fruta”, je mens, j’exagère .

Si “soy pata”, je suis complice.

Si je dis “es un pibe macanudo” , je dis que c’est un type sympa.

Si je dis “es bárbaro” je dis c’est génial.

Si “tomo el subte”, je prends le métro.

Si je te dis “boludo”, je t’insulte, mais attention! , selon le contexte,  je te considère peut-être un bon ami.

Si “tengo mucha guita”, j’ai beaucoup d’argent.

Si “no tengo un mango”, je suis fauché.

Si je dis “dale”, c’est OK……..

Mais, ne vous inquiétez pas !

Avec le temps vous arriverez à incorporer ces expressions  et nous ferons de notre mieux pour vous aider à nous comprendre…..

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