Flux
Articles
Commentaires

Carnaval à Buenos Aires.

Le Carnaval de Buenos Aires commence aujourd’hui, si la météo le permet. Il y a au total 33 “corsos” (défilés)  et 107 “murgas” qui vont se produire !  Sur chaque corso se produisent entre 5 et 6 murgas par jour.

Cette nouvelle édition se complète avec des activités organisées dans les Centres Culturels de la ville: récitals, expositions, présentations et bals.

Les corsos auront lieu les samedis de 19.00 à 02.00 hs et les dimanches de 19.00 à 24.00 hs pendant tout le mois de février dans les quartiers porteños : Abasto, Almagro, Balvanera, Barracas, Boedo, Caballito, Flores, Coghlan, Colegiales, Floresta, Liniers, Lugano, Mataderos, Parque Avellaneda, Parque Centenario, Parque Chacabuco, Parque Patricios, Paternal, Piedrabuena, Pompeya, Saavedra, San Telmo, Villa Crespo, Villa Luro, Villa Pueyrredón et Villa Urquiza   La circulation automobile sera interrompue à partir de 18.00 hs.

Les danses de carnaval surgiront à chaque coin de rue, réveillant l’esprit du dieu Momo. Au son du “bombo” (grosse caisse), des cymbales et des sifflets, dans un rythme frénétique, bariolé et sauvage, les “murgueros” briseront le silence des nuits porteñas.

Vive le Carnaval !

Le film argentin “El secreto de sus ojos” a été finalement nominé aux Oscars dans la catégorie du Meilleur film étranger.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 7 mars.

Bonne chance Argentine !!!

www.elsecretodesusojos.com

Lire post 9 janvier 2010

Je ne comprends pas….

Voilà d’autres expressions très argentines :

Si “me tomo un tacho”, je prends un taxi.

Si “está re-pirado” ou “le falta un jugador”, il est fou.

Si je dis: “es un gil”, je veux dire qu’il est naïf.

Si je dis : “voy a chamuyar a esa minita”, je dis je vais draguer cette fille.

Si je parle de “un vago”, c’est un mec.

Si je dis : “es un minón infernal” , je veux dire que c’est une très belle femme.

Si “encanuto guita” c’est que je mets de l’argent de côté.

Si je dis “no hay drama”, je veux dire pas de problème.

Si je parle d’un “chorro” c’est un voleur

Si je dis “ésto me da bronca” je veux dire cela me met en colère.

Si je parle de “un botón” c’est un agent de police.

Si je parle de “la yuta” ou “la cana”, c’est la police.

Si je dis “obvio”, cela veut dire bien sûr.

Si je dis “¿me bancás?” je demande : tu m’attends?

Et cela continue….

Lisez le post du 16 mai 2009 (Je ne comprends pas)

Bandera Argentina pintada sobre el rostro de un niño. – © Duncan Walker / Istockphoto

Pour Marcos Patronelli, sauf incident exceptionnel, le Dakar était gagné depuis longtemps.
Christhophe Declerck part le premier ce matin devant Rafal Sonik qui est à 7’31’’ du Français au général.
Au km 66, Sonik a 1’37 d’avance sur Declerck, Helpern est à plus de 4 minutes.

Normalement, malgré la vitesse supérieure du quad du Polonais, Declerck ne doit pas pouvoir être rejoint mais, il ne faut pas s’attarder ! Les Patronelli suivent tranquillement.

Km 121, Sonik doit tout tenter, il a deux bonnes minutes d’avance sur Declerck, mais si les deux gardent leur rythme, Sonik ne refera pas son retard.
A ce moment, l’Italienne Liparoti a déjà 45 mn de retard sur le premier, elle doit être à bout.

Au 177ème km, Sonik n’a pas pu s’échapper, 3’17 d’avance, il ne reste plus que 29 kms.
Cela aura été le seul intérêt de cette dernière confrontation, Sonik gagne 4 bonnes minutes devant Declerck, qui a du rouler au rupteur.

Le Polonais remporte donc la dernière spéciale de ce Dakar 2010, à près de 120 km/h de moyenne quand même.
Le 3ème du jour est Halpern, puis Gonzalez, suivi des frères Patronelli.

Marcos Patronelli a assuré ses 200 kms et remporte le Dakar après avoir terminé second l’an dernier.

http://moto.caradisiac.com/Dakar-2010-14eme-etape-quads-Sonik-pour-la-gloire-et-Marcos-Patronelli-gagne-le-Dakar-865

http://www.dakar.com

Nono est situé dans le Département San Alberto, Province de Córdoba et intègre la zone touristique du “Valle de Traslasierra”. Il est à l’ouest de la Province, à 150 km de la capital et à 920 m au-dessus du niveau de la mer.Le microclimat de Nono est frais en été (moyenne de 28º) et froid modéré en hiver (moyenne de 12º).

Au centre de la Vallée de Traslasierra, Nono est encadré par les Sierras Grandes à l’est et les Sierras Chicas à l’ouest. Il compte deux courants à caractéristiques totalement différentes : le Rio Grande (de los Sauces) , aux eaux chaudes et plages interminables et le Río Chico qui a pressé son chemin entre les rochers et pentes sous forme de cascades et de bassins qui sont un régal pour les yeux et le corps.

La place est une autre attraction de Nono, les bâtiments qui l’entourent donnent l’air d’un village figé dans le temps, il se produit également une exposition d’artisanat, produits municipaux et régionaux, considérée l’une des foires d’artisanat des plus intéressantes du domaine.

Il faut aussi visiter le Musée Roscen créé par le français Juan Santiago Bouchon. Il y a  un peu de tout ( insectes, paléontologie, anthropologie, vêtements, histoire de la radio, la télévision, etc) .

Sain Huberto, La Quebrada, Los Algarrobos y El Huaico sont  d’autres endroits pittoresques situés à proximité de Nono.

http://www.nono-cordoba.com/

Le rugby unit.

De fortes émotions et des sentiments mélangés de fierté et de profonde satisfaction, dans un cadre chargé d’histoire et de douleur.  Pour la première fois et vingt-sept ans après le conflit armé dans les Iles Malouines, 34 joueurs rassemblés sous la direction de la Fondation Rugby Sans Frontières ont vécu une expérience unique. Le 13 décembre dernier ils ont réussi l’impossible : jouer le premier match et faire les premiers ateliers de rugby pour les locaux, loin des différences idéoloquiques et politiques.

“Nous pensons qu’à travers le rugby nous pouvons créer un lien indissoluble. Pas en combattant, mais en défendant et appuyant la diffusion et l’apprentissage de ses valeurs” affirma Juan Bautista Segonds, ex joueur, organisateur du voyage et Président de la Fondation Rugby Sans Frontières.

Le projet fut conçu il y a quatre ans et eut l’accord d’anciens joueurs irlandais et français lors du Mondial 2007 puis, des conseillers legislatifs des Iles.

Ils quittèrent leurs travaux, et arrivèrent à Puerto Argentino avec leurs maillots noirs et bleus (sans insciptions faisant allusion à l’Argentine mais avec l’image des Iles au dos).  Après une minute de silence en hommage aux morts, un des anciens combattants qui fut de la partie, donna le premier coup de pied au ballon. Un spectateur anglais vint s’ajouter à l’équipe et le lendemain ils jouèrent un sécond match avec la participation de quatre militaires anglais et 8 kelpers.

Parmi les participants : les ex -Pumas  Eliseo Branca, Martín Sansot, Pablo Garretón et d’autres joueurs du pays,  Santiago Martella, fils d’un militaire mort en combat et le prêtre Cristian Cabrini qui célébra la messe en hommage aux 649 combattants morts et enterrés dans le Cimetière de Darwin.

http://www.clarin.com/diario/2010/01/10/deportes/d-02117111.htm

Avec 9 nominations, le film de Juan José Campanella , »El secreto de sus ojos », (Le secret de ses yeux) participera  dans la 24e édition des Goya (Prix de l’Académie du Cinéma Espagnol) dont la cérémonie aura lieu le 14 de février à Madrid.

Le film qui a eu un grand succès en Argentine avec 2.3 millions de spectateurs, a remporté une nomination au Meilleur Film et une autre au  Meilleur Film hispano-américain.  L’acteur et protagoniste Ricardo Darín est nominé au Meilleur Acteur Principal et Soledad Villamil à la Meilleure Actrice Revélation.

Benjamín Espósito, joué par Ricardo Darín,  est un employé de tribunal à la retraite qui veut écrire un livre sur un crime sur lequel il a enquêté 25 ans auparavant. Il soumet son idée à Irene (jouée par Soledad Villamil), secrétaire judiciaire qui avait participé à l’enquête. Commence alors un jeu de souvenirs, naviguant entre l’enquête sur le crime et leur histoire d’amour inachevée.

www.elsecretodesusojos.com

De centaines de fans d’Argentine et de l’Amérique Latine pleurent le décès de Sandro, un des plus populaires chanteurs et auteurs argentins.

Il est mort hier, à 64 ans, un mois et demi après avoir subi une triple greffe de coeur et de poumons.

L’explosion de son succès a eu lieu dans les années 60. Avec sa bande “Sandro y los de Fuego” il chantait en espagnol des chansons de The Beatles, Elvis Presley et les Rollings Stones parmi d’autres.

Avec le temps, Sandro sut changer son style en adoptant le profil plus populaire des balades romantiques et “boleros” . A partir de là, il ne cessa pas de combler les stades et de battre les records de ventes.

Ses chansons “Rosa, Rosa”, “Trigal”, “Penumbras”, “Tengo” parmi beaucoup d’autres sont encore écoutées par les petits-enfants de ceux qui furent ses fans des années 60-70.

Notre cher Sandro n’est pas mort. Il sera toujours vivant dans les paroles de ses chansons et sa musique.

Le 8 décembre, les familles argentines sortent l’arbre de noël avec des ornements et des lumières. Pendant tout ce mois, ont lieu des festivités entre amis et collègues de travail, à domicile ou dans un restaurant. Les entreprises organisent des festivités dans des discothèques ou dans des salons. Les maisons sont décorées avec des guirlandes rouges et blanches et des lampions colorés.

Le soir du 24 décembre,certains commencent les festivités à l’église où il est commun de voir des crêches vivantes avec une mise en scène

La famille se retrouve ensuite autour d’un dîner festif composé de spécialités du pays : poulet, dinde, porc, viandes grillées (la traditionnelle parrillada) , salade russe (pommes de terre, carottes, pois et oeuf avec mayonnaise) et  enfin, salades de fruits avec glace.

Pour ce dîner, la famille se réunit avec les amis. Aux douze coups de minuit, tous vont au pied de l’arbre de Noël et ouvrent les cadeaux. Dans la rue, les gens jettent des fusées et des feux d’artifices. Tout le monde s’offre du champagne, du cidre ou « ananá fizz » et mange des nougats, peladillas (dragées), amandes, noix, châtaignes et Pan Dulce (pain doux).

Après avoir ouvert les cadeaux, les jeunes vont en discothèques et dansent jusqu’au petit matin. Les adultes et les petits enfants vont se coucher.

Le 25 décembre, ils rendent visite  aux parents ou les reçoivent.

Le 31 décembre, la famille se réunit à nouveau pour le dîner, on cuisine les mêmes choses qu’à Noël et à minuit, on assiste aux feux d’artifice.

Le 1er janvier, beaucoup de familles partent en vacances d’été.

Dans la nuit du 5 janvier, on met les chaussures au pied de l’arbre, en espérant que passent les Rois Mages et qu’ils y laissent des cadeaux. On met aussi de l’eau dans une auge et de l’herbage  dans une autre auge dans le jardin ou la cour, pour les « camellos » (chameaux).  Le jour suivant, à l’aube, les enfants se lèvent et regardent si les camellos ont pris l’eau et ont mangé la pâture et s’ils ont laissé les cadeaux dans les chaussures.

Finale de Polo à Palermo.

L’Argentine est souvent comparé à  un gigantesque terrain de polo, au pays du cheval sa pratique est commune dans les estancias et monter à  cheval est inscrit dans les gênes des argentins. Il n’est donc pas étonnant qu’ils soient les meilleurs au monde dans cette discipline. L’intérêt en Argentine est que ce sport soit très abordable, tant pour apprendre, pratiquer que pour assister aux tournois les plus prestigieux comme l’Open de Palermo. Un spectacle à  ne pas manquer!

Sur la terre des gauchos, le sport des rois trouve en Argentine une de ses plus belles expressions et voit chaque année le tournoi le plus relevé au monde: l’Open de Palermo entre cette année dans sa 116ème édition .
Palermo est le nom d’un des quartiers chic de Buenos Aires; sur ce terrain de 3 hectares situé en pleine ville 8 des équipes les plus prestigieuses du championnat argentin et les meilleurs joueurs au monde s’affrontent.

Avec les tournois de Tortugas et de Hurligham, l’Open de Palermo forme « las tres coronas » (les 3 couronnes), les 3 tournois réservés à  l’élite des équipes de entre 28 et 40 buts de handicap (40 étant le maximum: 10 max. par joueur, 4 joueurs par équipe).

Ellerstina est l’équipe en forme du moment. Depuis le début de la Triple Couronne 2009 (Open de Tortugas, Hurlingham et Palermo), elle remporte les deux premiers et se présente aujourd’hui à Palermo comme l’équipe à abattre.

http://www.latitud-argentina.com/blog/polo-argentine

http://www.aapolo.com

Messages Plus Anciens »